Palimpseste, À l’estime : l’histoire d’un homme, d’une époque, d’une Amérique, point to point navigation.
576 pages
ISBN : 978-2-35176-045-1
PRIX : 24 €
FORMAT : 14x21,5cm
AUTEUR : Gore Vidal
TRADUCTEUR(S) : Guillaume Villeneuve
DATE DE PARUTION EN VO : 2006
DATE DE PARUTION : 2008
Diffusion Seuil / Volumen
Index
Photos
« “À l’estime” : durant la Deuxième Guerre mondiale, j’étais second sur un bateau de ravitaillement de la marine basé dans les Îles Aléoutiennes, où la météo était si mauvaise que nous voyions rarement le soleil, encore moins la lune et les étoiles ; cela nous empêchait, en pratique, de faire le point pour définir notre route. Nous nous en remettions aux cartes dont nous avions mémorisé diverses pointes ou repères remarquables, méthode qualifiée de “navigation à l’estime”, dont les risques étaient évidents (nous n’avions pas de radar). En écrivant ce récit de ma vie et de mon époque après Palimpseste, j’ai eu l’impression d’être à nouveau confronté à ces caps et ces écueils de la Mer de Béring que nous dûmes si souvent contourner avec un compas que le temps rendait inutilisable. » - Gore Vidal
Après Palimpseste, premier volume de ses mémoires, Gore Vidal, conteur hors pairs, reprend son voyage à travers les arènes de la littérature, de la télévision, du cinéma, de la politique et du Gotha international. Et il raconte, avec aisance et panache, les succès et les défaites, les amitiés et les inimitiés nouées, parfois perdues, avec Tennessee Williams, Jack et Jacqueline Kennedy, Orson Welles ou Greta Garbo. Puis il revient sur la maladie et la disparition d’Howard Austen, son compagnon de toujours, en une méditation sur la mort écrite à la façon d’un Montaigne. Depuis Ravello et les collines d’Hollywood, Gore Vidal, dernier Titan de la littérature américaine, relate librement les souvenirs de sa vie avec l’esprit et le cynisme qui font sa marque.
« Avec esprit et cynisme, au détour de chaque phrase, Vidal réveille les fantômes d'un monde écroulé. Un témoignage d'une grande portée pour comprendre notre époque. » - Philippe Di Folco, TGV Magazine, juin 2008.
« Ce sont des choses vues et sues, c'est-à-dire un mélange de portraits et de ragots, ces deux activités typiques de l'intelligentsia américaine. Gore Vidal […] les réussit très bien, d'autant qu'il y apporte cette touche de vacherie-sans-y-toucher typique des relations qui occupèrent les écrivains américains des années 60. » - Stéphane Denis, Le Figaro Magazine, 24 mai 2008.
« Vidal, qui ne s'est jamais fait une mince idée de lui-même, saute d'un sujet à l'autre, navigue à vue. Cette liberté donne son prix à cette brassée de souvenirs. » - Éric Neuhoff, Le Figaro Littéraire, 22 mai 2008.
Oublié depuis une quinzaine d’années en France, Gore Vidal apparaît pourtant comme l'un des plus grands écrivains contemporains américains, au même titre que Philip Roth, Norman Mailer ou Arthur Miller.
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