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  <title>Galaade Éditions - Le Blog</title>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/06/10/42-l-innocence-retrouvee-de-robert-berger">
  <title>L'innocence retrouvée de Robert Berger</title>
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  <dc:date>2010-06-10T14:27:08+02:00</dc:date>
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  <description>L'Américain Irvin Yalom, psychiatre et écrivain, exprime une nouvelle fois son incroyable sens de la narration. Son récit fulgurant restitue à merveille ce moment particulier où le passé, soudain, resurgit. Où quelqu'un que l’on croyait connaître, un ami, se met à parler… (extraits de la critique parue aujourd'hui dans La Croix)</description>
  <content:encoded><![CDATA[L'Américain Irvin Yalom, psychiatre et écrivain, exprime une nouvelle fois son incroyable sens de la narration. Son récit fulgurant restitue à merveille ce moment particulier où le passé, soudain, resurgit. Où quelqu'un que l’on croyait connaître, un ami, se met à parler… (extraits de la critique parue aujourd'hui dans <em>La Croix</em>) "«Je te déclare innocent.» Prononcée à l’occasion d’un échange entre deux amis où chacun se livre au petit jeu des confidences et se délivre du sentiment de culpabilité honteuse qui accompagne certains moments de la vie, la formule passera pour une injonction légère, prononcée pour détendre l’atmosphère. Pas ici. Même si, comme nous l’apprenons vite à la lecture du texte, nous assistons bien au récit d’un échange verbal entre deux amis de plus de cinquante ans. Un échange aussi inédit qu’inattendu.<br />
<br />


L’un des deux protagonistes, Robert «Bob» Berger, est chirurgien du cœur. Un praticien de premier plan, infatigable, dévoué corps et âme à son métier. L’autre, Irvin Yalom, est psychiatre, américain, et s’est fait une spécialité depuis plusieurs années d’écrire des romans à suspense et à succès (plus de quatre millions d’exemplaires vendus dans le monde) – ce qui ne signifie nullement dénués de profondeur – sur fond de psychothérapie. Selon les œuvres, celle-ci s’inscrit dans un cadre de groupe (<em>La Méthode Schopenhauer</em>, Galaade 2005), dans un échange individuel (<em>Mensonge sur le divan</em>, Galaade 2006), voire dans un contexte historique (<em>Et Nietzsche a pleuré</em>, Galaade 2007: un roman qui réinvente les prémices de la psychothérapie dans un fructueux échange, aussi fictif que plausible, entre le médecin viennois Breuer et le philosophe du nihilisme).<br />
<br />


Berger-Yalom: un demi-siècle d’amitié. Et soudain une révélation de Berger à l’intérieur de ces pages, qui montre que, jusqu’ici, l’essentiel n’avait jamais été dit. Puis, aussitôt après, ces quatre mots de Yalom qui libèrent son ami d’une prison secrète devenue invivable: «Je te déclare innocent.» Poignante, la sentence intervient à la page 70 d’un récit bouleversant, intitulé <em>En plein cœur de la nuit</em> dans sa traduction française. [...] Page 70: la précision pourrait indiquer que la phrase est lâchée au début du livre. Il n’en est rien. Elle tombe à quelques paragraphes du point final, venant clore un cheminement fort long à vivre mais fulgurant à lire. Car <em>En plein cœur de la nuit</em> appartient à cette catégorie de livres «coups de poing» que l’on dévore en une heure et dont on sort transformé…<br />
<br />


De quoi est-il question? Robert Berger revient avec son ami sur une anecdote survenue quelques jours plus tôt: un séjour à Caracas, au terme duquel il se retrouve seul dans l’aéroport de la capitale vénézuélienne à attendre son vol. Un lieu à risques quand on est occidental, où les cas d’enlèvements sont fréquents. Dans ce hall, «Bob» croise «un jeune homme vêtu d’un pantalon kaki et d’une chemisette blanche» qui l’aborde «dans un anglais relativement correct», souhaite contrôler ses bagages et lui demande son billet d’avion. Puis son passeport. À cette dernière injonction, un «signal d’alarme» se déclenche dans la tête du chirurgien qui a le sang-froid de se munir de son téléphone cellulaire: «Ceci est un émetteur en liaison directe avec la police», lâche-t-il sans trembler. Et de répéter avec insistance: «Je vais appeler la police», jusqu’à ce que l’autre prenne la fuite. Robert Berger réalise à quoi il a échappé, et le choc de cette vérité où tout aurait pu basculer le pousse à réfléchir sur lui-même: pourquoi le passeport, symbole de ce qu’il est, a-t-il été l’élément déclencheur d’alerte? Et pourquoi cette aspiration chez lui, implacable, à toujours rechercher des situations de vie périlleuses, même lorsqu’elles semblent accidentelles?<br />
<br />


La réponse se trouve dans la suite du récit, et dans l’histoire personnelle, très lointaine, de ce personnage attachant que son ami découvre peu à peu. Irvin montre d’abord trop de légèreté, semblant dissuader son interlocuteur de lui dire ce qu’il n’a pas envie d’entendre. Puis il se laisse emporter par la curiosité, la sidération, la commisération, l’attachement. Irvin, le juif américain, découvre l’adolescence de Robert, le juif européen. Une jeunesse en Hongrie, pendant la Shoah, alors que les rues de Budapest sont hantées par les «Nyilas», des milices nazies hongroises qui arrêtent les juifs – ou suspectés de l’être – dans la rue et se livrent sur eux à des actes de torture atroces… À 15 ans, Bob a failli subir un tel sort. Sa survie, il la doit à un acte de sang-froid stupéfiant, mais sacrificiel. Se sauvant, obligé toutefois de laisser d’autres que lui, plus âgés, partir vers une mort certaine précédée de terribles souffrances préalables. On taira ici les circonstances pour ne pas dévoiler ce que le cheminement de la lecture seul permet de comprendre. Mais il reste la question d’une vie, qui hante d’insupportables cauchemars: pouvait-il les sauver? … la sentence d’Irvin Yalom a bien valeur de verdict." – Jean-Yves Dana, <em>La Croix</em>, 10 juin 2010.]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/25/41-en-plein-coeur-de-la-nuit-un-livre-quil-faut-decouvrir-absolument">
  <title>En plein coeur de la nuit : « un livre qu’il faut découvrir absolument »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/25/41-en-plein-coeur-de-la-nuit-un-livre-quil-faut-decouvrir-absolument</link>
  <dc:date>2010-05-25T14:55:10+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Dans Questions de femmes, Laurent Fialaix fait l'éloge du nouveau récit d'Irvin Yalom. Extrait.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Dans <em>Questions de femmes</em>, Laurent Fialaix fait l'éloge du nouveau récit d'Irvin Yalom. Extrait. « Encore peu connu du grand public, Irvin Yalom a pourtant vendu plus de quatre millions de livres dans le monde, traduits en vingt langues. Né de parents russes, le psychothérapeute americain est l'auteur d'un livre qu'il faut découvrir absolument : <em>En plein coeur de la nuit</em>. Le jour, Bob Berger est un chirurgien du coeur. La nuit, il reste hanté par les souvenirs sombres de son enfance passée en Hongrie, pendant la
Shoah. Bouleversant, fort, le récit de Yalom chamboule et laisse sans voix. [...] » – Laurent Fialaix, <em>Questions de femmes</em>, juin 2010.]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/19/40-le-sein-en-moins-ou-en-plus-designe-la-puissance-diabolique">
  <title>« Le sein en moins ou en plus désigne la puissance diabolique »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/19/40-le-sein-en-moins-ou-en-plus-designe-la-puissance-diabolique</link>
  <dc:date>2010-05-19T14:51:09+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Lors de son passage à Paris début mai à l'occasion de la parution de Le Sein. Une histoire (préface Elisabeth Badinter), Marilyn Yalom a rencontré Gilles Noussenbaum, journaliste au magazine Décision santé. Extraits d'un entretien où il est question de la Voie lactée, d'amazones et de sorcières.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Lors de son passage à Paris début mai à l'occasion de la parution de <em>Le Sein. Une histoire</em> (préface Elisabeth Badinter), Marilyn Yalom a rencontré Gilles Noussenbaum, journaliste au magazine <em>Décision santé</em>. Extraits d'un entretien où il est question de la Voie lactée, d'amazones et de sorcières. <strong>AILLEURS ET ICI. Entretien avec Marilyn Yalom<br /></strong>
Propos recueillis par Gilles Noussenbaum, <em>Décision santé</em> n°265, mai 2010<br />
<br />
« <strong>G.N. :</strong> Tout commence par la Voie lactée si l'on en croit la mythologie.<br />

<strong>M.Y. :</strong> On prêtait aux seins d'Héra, la femme de Zeus, le pouvoir de rendre immortel le bébé né mortel qui la têtait. Un jour, Zeus déposa son fils Hercule, né d'une liaison avec la mortelle Alcmène, au sein d'Héra. Mais Hercule but le lait avec une telle vigueur qu'il réveilla Héra. Indignée par la supercherie, elle lui retira son sein. Le lait jaillit dans les cieux en créant la Voie lactée. On y a tiré, si l'on ose dire, un grand nombre d'images et d'interprétations, comme l'archétype de la femme jalouse, ou l'idée du frère de sang opposé au frère de lait. Depuis cette époque, il n'est pas sûr que les opinions aient beaucoup évolué.<br />
<br />
[...]<br /><br />

<strong>G.N. :</strong> Un autre mythe continue d'irriguer notre imaginaire, celui des amazones.<br /><br />

<strong>M.Y. :</strong> L'amazone, de manière très claire, est le fruit de la peur des hommes. On ne sait toujours rien sur leur existence, réelle ou pas. Rappelons que selon la légende elles coupaient leur sein droit pour bander plus facilement leur arc. Elles illustrent en tout cas dans l'imaginaire des hommes le bon et le mauvais sein. Ici le bon sein nourricier est enlevé dans le seul but de se livrer à des combats meurtriers contre les hommes. Les amazones sont dépeintes comme des monstres qui se sont approprié le rôle de guerrier normalement dévolu aux hommes. Le sein manquant est donc ôté dans le seul but de commettre un acte de violence perpétré contre les hommes.<br />
<br />

[...]<br />
<br />

<strong>G.N. :</strong> Y a-t-il un lien entre les amazones et les sorcières ? D'autant que la qualité de sorcière était reconnue sur la présence ou non d'un téton supplémentaire.<br />

<strong>M.Y. :</strong> Sûrement. En Angleterre et en Ecosse au XVIe et XVIIe siècle, les inquisiteurs recherchaient cette anomalie. Comment comprendre cet abcès de fixation sur le sein tout au long de l'histoire ? Tout simplement parce que cette différence qui saute aux yeux des hommes est investie d'une puissance magique comme les Grecs avec le phallus. Comme le sein retiré de l'amazone, ce téton surnuméraire désigne le monstre. Le sein en moins ou en plus désigne la puissance diabolique. C'est de plus une insulte à la fantaisie de l'homme. [...] »<br />
<br />
<strong>En librairie : Marilyn Yalom, <em>Le Sein. Une histoire</em>, traduit de l'américain par Dominique Letellier, préface d'Elisabeth Badinter, près d'une centaine d'illustrations, Galaade Editions, 24,90 euros.</strong>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/06/39-le-monde-il-existe-un-phenomene-yalom">
  <title>Le Monde : « Il existe un phénomène Yalom »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/06/39-le-monde-il-existe-un-phenomene-yalom</link>
  <dc:date>2010-05-06T14:38:23+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Le Monde consacre aujourd'hui une longue critique au nouveau récit d'Irvin Yalom, En plein coeur de la nuit. Extraits.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<em>Le Monde</em> consacre aujourd'hui une longue critique au nouveau récit d'Irvin Yalom, <em>En plein coeur de la nuit</em>. Extraits. « Il existe un phénomène Irvin Yalom. Cet ancien professeur de psychiatrie à l'université Stanford, bientôt octogénaire - il est né en 1931, à Washington, de parents russes -, est une star reconnue aux Etats-Unis. Le New York Times l'a surnommé "le Shéhérazade du divan" pour ses talents de conteur qu'il met au service des thérapies. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages et alterne fiction et non-fiction. » <br />
<br />


Son roman le plus célèbre, <em>Et Nietzsche a pleuré</em> (2007, repris en avril au Livre de poche), où il imagine et décrit une rencontre et une joute verbale entre Freud et Nietzsche, l'a propulsé au firmament des ventes en Allemagne, en Espagne et en Grèce, et l'a fait découvrir en France, où Emmanuelle Collas, qui dirige les éditions Galaade, a entrepris de publier tous ses livres. Elle entend faire de ce connaisseur de la nature humaine, qui passe avec une facilité déconcertante de Schopenhauer à Epicure, de ce "grand guérisseur des coeurs brisés", l'auteur phare de sa petite maison d'édition, créée en octobre 2005.<br />
<br />
[...]<br />
<br />

Par sa justesse et sa sobriété, <em>En plein coeur de la nuit</em> présente des traits communs avec <em>L'Ami retrouvé</em>, de Fred Uhlman. Dans les deux cas, il y a une rédemption au bout du parcours. Mais dans le récit d'Irvin Yalom, un charme supplémentaire se dégage de la réminiscence proustienne avec laquelle s'opère la réconciliation avec le passé. » – Alain Beuve-Méry, <em>Le Monde</em>, daté du 7 mai 2010.]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/05/38-voyage-au-bout-de-lafrique">
  <title>Voyage au bout de l’Afrique</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/05/38-voyage-au-bout-de-lafrique</link>
  <dc:date>2010-05-05T15:49:27+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Rencontre inédite avec le plus romancier des deux frères Koltès</description>
  <content:encoded><![CDATA[Rencontre inédite avec le plus romancier des deux frères Koltès « L’Afrique, cela commence souvent par des idées reçues : la possibilité de faire fortune sans peine, les hommes soumis, les femmes dociles, un petit paradis pour les escrocs… Mais l’Afrique, cela se finit aussi souvent par une sévère désillusion. C’est ce qu’apprendra à ses dépends Jo, le personnage principal du deuxième roman de François Koltès, <em>Des vêpres noires</em>, paru chez Galaade.<br /><br />



Après la mort de sa femme, Jo décide de tout quitter pour l’Afrique. Il y rencontrera N’Na, une femme cabossée par la vie et qui rêve d’enfant ; Corneille, le chauffeur maladroit ; la jeune Abi qui refuse de dire son vrai nom et qui doit s’occuper de sa petite soeur malade et bien d’autres personnages qui trainent leur triste vie disloquée. Car, à côté des voitures qui rouillent, les hommes, eux, dérouillent. Dans cette Afrique fantôme, Jo y perdra non seulement sa fortune dans des affaires qui tournent mal, mais aussi ses maigres espérances en une vie plus ensoleillée.<br /><br />


On a du mal à croire que <em>Des vêpres noires</em> ne soit que le deuxième roman de François Koltès, tant l’exercice est parfaitement maîtrisé, la plume magnifiquement poétique et trempée dans le vitriole. Et si le nom de Koltès vous paraît familier, ce n’est pas une erreur, le romancier est le frère de Bernard-Marie Koltès, le célèbre dramaturge révolté. Dorénavant on songera aussi au plus romancier des deux frères quand on évoquera le nom de Koltès.<br /><br />



En plus d’avoir du talent, François Koltès arrive à se rendre disponible entre deux voyages, lui qui parcourt l’Afrique depuis plus de vingt ans. A l’occasion du Salon du livre de Paris qui vient d’avoir lieu, il a eu la gentillesse de se livrer devant notre caméra indiscrète. » <br /><br />

(Vidéo et critique réalisées par David Vincent et Gwénaël Rocher au moment du Salon du livre de Paris 2010 pour le site de la librairie <a href="http://blogs.mollat.com/litterature/tag/galaade-editions/" hreflang="fr">Mollat</a>, à Bordeaux)]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/04/37-imyrtille-i-un-pur-plaisir">
  <title>Myrtille : « un pur plaisir ! »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/04/37-imyrtille-i-un-pur-plaisir</link>
  <dc:date>2010-05-04T16:35:35+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Un billet enthousiaste sur le site de la librairie Vaux Livres</description>
  <content:encoded><![CDATA[Un billet enthousiaste sur le site de la librairie Vaux Livres « Myrtille est une jeune femme dynamique, sorte de feu follet née avec une tache de vin sur le visage, reine de l'imaginaire et du rêve. Sa recherche du bonheur est marquée par sa rencontre au parc Monceau avec un étrange personnage au masque d'oiseau, maître de deux inséparables, par son amour pour Angelo et enfin par un livre qui n'est pas arrivé par hasard entre ses mains (comme <em>Myrtille</em> n'arrivera pas par hasard non plus entre les votres...). Un joli conte entre Prévert et <em>Amélie Poulain</em>, débordant de fantaisie et de joie, hymne aux mots et aux livres, lumineux et poétique où chaque lecteur puisera son propre bonheur. Un pur plaisir ! » – site de la librairie Vaux Livres, le 4 mai 2010.]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/36-doucement-fantasque-et-malicieux-un-brin-poetique-et-assurement-reussi-myrtille-d-hugo-lamarck">
  <title>"Doucement fantasque et malicieux, un brin poétique, et assurément réussi : Myrtille, d'Hugo Lamarck"</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/36-doucement-fantasque-et-malicieux-un-brin-poetique-et-assurement-reussi-myrtille-d-hugo-lamarck</link>
  <dc:date>2010-04-28T15:09:59+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Quelques jours après sa sortie, le premier roman d'Hugo Lamarck faisait l'objet d'un billet sur le blog Les Jardins d'Hélène. Extraits :</description>
  <content:encoded><![CDATA[Quelques jours après sa sortie, le premier roman d'Hugo Lamarck faisait l'objet d'un billet sur le blog Les Jardins d'Hélène. Extraits : "Myrtille, la trentaine, est une jeune femme un peu espiègle, qui aime se promener au Parc Monceau, où elle rencontre un curieux personnage caché derrière un masque d’oiseau, et qui fait parier les passants sur l’envol de son couple d’inséparables, homme masqué qui ne cessera de l’intriguer. Myrtille aime Angelo mais ne veut pas se donner à lui… Myrtille s’interroge sur un livre mystérieux signé Thomas Déquatre... <br />


Surprenant, charmeur, drôle et fantaisiste, ce roman est à l’image de ces petites baies sauvages sucrées et acidulées, une gourmandise qu’on savoure le sourire aux lèvres du début à la fin. C’est doucement fantasque et malicieux, un brin poétique, et assurément réussi : Myrtille pioche dans sa boîte à mots comme l’auteur joue lui aussi avec les phrases sans que jamais ce soit lourd ou artificiel, non, juste pétillant et délicieux ! Rempli de clins d’œil que saisiront les amoureux des livres et de l’écriture, c’est un serpent qui se mord la queue bouclant joliment la boucle : comme Myrtille et son livre, vous aurez envie de passer ce <em>Myrtille</em> à vos amis et à vos voisins !"
<br />
Pour retrouver ce blog : <a href="http://lesjardinsdhelene.over-blog.com/article-myrtille-hugo-lamarck-49207033.html" hreflang="fr">Les Jardins d'Hélène</a>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/35-les-editions-galaade-nous-gatent-avec-deux-textes-courts-et-bouleversants">
  <title>"Les éditions Galaade nous gâtent avec deux textes courts et bouleversants..."</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/35-les-editions-galaade-nous-gatent-avec-deux-textes-courts-et-bouleversants</link>
  <dc:date>2010-04-28T15:05:23+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Lu sur le blog de la librairie La Soif de lire à Strasbourg</description>
  <content:encoded><![CDATA[Lu sur le blog de la librairie La Soif de lire à Strasbourg "Les éditions Galaade nous gâtent avec deux textes courts et bouleversants..."<br />
Deux billets consacrés à deux publications récentes: <em>En plein coeur de la nuit</em>, le nouveau récit d'Irvin Yalom, et <em>Hirbat-Hiza</em>, de l'israélien S.Yizhar, augmenté d'une postface de David Shulman.<br /><br />


Pour retrouver le blog de La Soif de lire, cliquez ici : <a href="http://soifdelire.blogspot.com/2010/03/les-editions-galaade-nous-gatent-avec.html" hreflang="fr">Librairie La Soif de lire</a>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2009/11/17/34-quel-sens-cela-a-t-il-dhabiter-une-couleur-de-peau">
  <title>« Quel sens cela a-t-il d’habiter une couleur de peau ? »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2009/11/17/34-quel-sens-cela-a-t-il-dhabiter-une-couleur-de-peau</link>
  <dc:date>2009-11-17T17:21:15+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Au moment où les questions d’identité et d’intégration hantent les sociétés occidentales, Alain Foix propose une déconstruction originale de la langue et des représentations qu’elle implique.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Au moment où les questions d’identité et d’intégration hantent les sociétés occidentales, Alain Foix propose une déconstruction originale de la langue et des représentations qu’elle implique. « <em>Ma force est de constater que sous le couvert de la langue, les noirs seraient les seuls êtres au monde à habiter une couleur de peau, exclusivement. Si habiter une langue c’est s’inscrire et s’identifier dans un paysage de sens, de significations et de valeurs qui vous construisent de l’intérieur, quel sens cela a-t-il d’habiter une couleur de peau ?</em> » <strong>– Alain Foix</strong><br />
<br />

Au moment où les questions d’identité et d’intégration hantent les sociétés occidentales, l’image du noir en mouvement, en dépassement des représentations qui jusque-là l’enfermaient, prend le pas sur les prisons passées. <br />

Dans ce court essai, Alain Foix convoque les figures historiques ou mythiques de Toussaint Louverture, Martin Luther King, Nelson Mandela ou Othello pour nous rappeler quels grands combats ont façonné le présent, et nous montrer le chemin qui reste à parcourir.<br />

Véritable écrit politique, <em>Noir de Toussaint Louverture à Barack Obama</em> propose une déconstruction originale de la langue et des représentations qu’elle implique, et montre qu’une libération culturelle, sociale et économique passera par un travail de transmission du savoir historique.<br />
<br /><br />

« Un livre puissant » – <strong>Françoise Héritier</strong><br />
<br />


« Un remarquable essai auquel je souhaite une large diffusion auprès des politiques, des militants d’associations et du grand public »
– <strong>Anne-Marie Aguessy</strong><br />]]></content:encoded>
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  <title>« le soleil ni la mort ne se peuvent regarder en face »</title>
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  <dc:date>2009-10-19T16:56:23+02:00</dc:date>
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  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
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Geneviève Delaisi de Parseval consacre, dans Libération, le compte-rendu ci-dessous au nouveau livre d’Irvin Yalom, Le Jardin d’Epicure. Regarder le soleil en face :</description>
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Geneviève Delaisi de Parseval consacre, dans <em><strong>Libération</strong></em>, le compte-rendu ci-dessous au nouveau livre d’Irvin Yalom, <em><strong>Le Jardin d’Epicure. Regarder le soleil en face</strong></em> : <br />
« Selon une maxime de La Rochefoucauld, « le soleil ni la mort ne peuvent se regarder en face ». Ce n'est que partiellement exact, nous dit le « conteur-psy » qu'est le célèbre psychiatre Irvin Yalom; c'est sans doute vrai pour le soleil, mais pas pour la mort : «Un regard direct et assuré porte sur la mort, voilà le message de ce livre», prévient-il à propos du <em>Jardin d'Epicure</em>, même si ses amis et collègues lui ont vivement déconseillé d'écrire un tel ouvrage (déprimant, non vendeur, etc.). <br />

Pourquoi Epicure ? Parce que pour ce philosophe –né après la mort de Platon– la philosophie n'a qu'un but pertinent : soulager la souffrance humaine, souffrance dont la cause profonde est en réalité la peur omniprésente de la mort. Yalom fait au passage remarquer que, contrairement au cliché de I'«épicurien», Epicure était en fait concerné par la conquête de la quiétude (ataraxie, du grec «ataraxia», absence de trouble ou de douleur). L'auteur nous entraîne donc dans le jardin d'Epicure, comprenez dans les histoires de ses patients qui ressentent une angoisse insurmontable de la mort, et il promet à ces «terrifiés de la mort» que la consultation de son livre risque de leur être plus utile que l'aide de leur famille, de leurs amis ou de leur Eglise, voire de leur thérapeute... A voir. Ce qui est en tout cas fort intéressant, c'est que l'auteur lui-même approchant de la mort, il analyse son expérience personnelle envers la (sa) mortalité, prenant en compte le fait que l'observateur influence toujours le sujet observé (selon le célèbre principe d'incertitude). Yalom relit Dickens qui écrivait ; «A mesure que j'approche de la fin je décris un cercle qui me rapproche de plus en plus près du commencement [...]. Alors rn 'atteignent au coeur tant de souvenirs qui étaient depuis longtemps endormis. »<br />

Le lecteur peut avoir envie de botter en touche et de se dire que lui, non, ça va de ce côté-là ; hypocondriaque peut-être, mais terrifié par la mort, non, sauf au décours de quelque cauchemar dont le non-analysant se défaussera au matin. Il faut se souvenir pourtant que Hypnos et Thanatos, le sommeil et la mort, étaient frères jumeaux. Et savoir que l'angoisse de mort fluctue au cours de l'existence : les jeunes enfants y sont très sensibles tandis que leurs parents les rassurent avec des scénarios variables. L'angoisse réapparaît avec force au moment de l'adolescence, chacun le sait. Puis l'inquiétude de la mort est remplacée chez l'adulte par deux tâches existentielles : aimer, travailler, comme disait Freud. Apparaît ensuite la crise de la vie (la cinquantaine), sous-tendue par l'angoisse de la mort face à laquelle nombre de méthodes brevetées ont été inventées sous le soleil. Yalom en analyse quelques-unes au fil des histoires qu'il raconte : «Nous nous projetons dans l'avenir de nos enfants, nous devenons riches, célèbres, toujours plus importants; nous élaborons des rituels protecteurs, compulsifs ; ou nous nous forgeons une croyance inébranlable en un sauveur ultime. »<br />

Non, ce n'est pas un livre triste. De là à dire qu'il est gai, ça dépend d'où l'on se situe dans l'échelle des crises de la vie. »<br />
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Geneviève Delaisi de Parseval, <em><strong>Libération</strong></em>, octobre 2009
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