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  <title>Galaade Éditions - Le Blog</title>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2011/09/19/44-ouverture-par-emmanuelle-collas-soiree-de-rentree-litteraire-maison-de-lamerique-latine-14-septembre-2011">
  <title>Ouverture, par Emmanuelle Collas (Soirée de Rentrée littéraire, Maison de l’Amérique latine, 14 septembre 2011)</title>
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  <description>Texte d'introduction d'Emmanuelle Collas lors de la soirée de Rentrée littéraire de Galaade à la Maison de l’Amérique latine, le 14 septembre 2011.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Texte d'introduction d'Emmanuelle Collas lors de la soirée de Rentrée littéraire de Galaade à la Maison de l’Amérique latine, le 14 septembre 2011. Merci d'avoir répondu si nombreux à cette invitation. Je me réjouis de vous accueillir au nom de Galaade. Je ne parlerai pas longtemps car je préfère laisser la place à Catherine Pont-Humbert, que je remercie de s’être plongée au cœur du catalogue de Galaade pour mieux l’appréhender, et d’avoir inventé cette discussion avec Helen Oyeyemi, Manuel Piolat Soleymat et Frédéric Teillard, que je remercie également pour avoir accepté de jouer le jeu de cette soirée.<br />

Alors juste quelques mots avant de vous laisser la parole…<br />
<br />


Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Les rentrées littéraires non plus. Fort heureusement, j’ai horreur de la routine. Mais celle-ci est quand même un peu particulière. Et pour Galaade, et pour son capitaine. <br />
<br />


Certes, nous sommes tous d’accord aujourd’hui pour dire que nous traversons une crise financière qui frappe l’économie tout entière, y compris le marché du livre. Mais rien n’en révèle un désintérêt pour la culture, pour le livre, le seul objet qui n’ait besoin ni d’une mise en service particulière, ni d’une connexion, ni d’un service après-vente, ni même d’une hot line pour lire entre les lignes. Rien ne révèle le désir absolu de s’en défaire à tout prix. Il n’empêche, il nous faut inventer de nouveaux imaginaires, un nouveau rapport au monde. C’est pourquoi, à cette aventure chaque fois renouvelée, et dont les enjeux sont essentiels pour une maison d’édition indépendante comme Galaade, nous lui avons rêvé une forme différente et stimulante, dont le désir demeure.<br />

Mais, au-delà de ce désir, il y a aussi une chose qui perdure et qui parfois épuise : ce sont les tempêtes. Elles sont de tout ordre et, depuis quelques temps, je me fais l’effet d’être le pilote d’un navire capable de traverser les mers les plus déchaînées, chaotiques voire hostiles, mais aussi, dans le même temps, je suis devenue le fantôme d’une « barque haletante et fracassée sur la mer sans étoile… », comme l’écrivait Mireille Havet dans son <em>Journal</em> de 1919. Et chacun sait, depuis Ulysse, qu’« il n’est rien de pire que la mer pour vous abattre un homme, fût-il des plus vigoureux ».<br /><br />



Alors, puisque « Avis de gros temps » il y a, rappelons les fondamentaux. Autrement dit, ce qui perdure et assure avec vous tous la pérennité de ce long et merveilleux voyage qu’est Galaade. D’abord, l’enthousiasme, la cohérence, l’exigence, l’engagement, le code de l’honneur, et l’insoumission. Mais aussi, et c’est essentiel, la reconnaissance. <br />

Jean-Pierre Vernant écrivait, à propos de l’amitié : « Les Grecs disaient déjà qu’il fallait ouvrir quand on venait frapper chez vous, parce que, n’est-ce pas, comment savoir si le vieux clochard qui empuantit alors votre jardin n’est pas en réalité un dieu venu vous visiter pour voir si vous vous sentez bien en dette ? » <br />

Les dieux protecteurs ne suffisent pas ; il est nécessaire de ne pas oublier ce que l’on doit, à qui, et de se recentrer. C’est pourquoi c’est dans cette grande maison de l’Amérique latine que j’ai souhaité revenir. Et je remercie François Vitrani pour son accueil et pour son soutien depuis les débuts de Galaade. <br />
<br />


Ici ont eu lieu des rencontres qui ont permis d’ancrer Galaade dans le temps et la pérennité que je lui souhaite : je pense à Jean-Pierre Vernant, à Irvin Yalom et, bien sûr, à quelqu’un qui nous manque tellement, Edouard Glissant.<br />

Il écrivait : « Le Tout-monde est à la fois le limon et la cendre, la libation et l’élévation, la terre et le feu, l’eau et l’air secret. Dans ces éléments sont arborés la pensée humaine, les souffrances des peuples, les luttes et les abandons, ce que tu cries et ce que tu médites. Le Tout-monde est total dans la mesure où nous le rêvons tous ainsi, et sa différence d’avec sa totalité reste que tout est un devenir. » <br />
<br />


Aujourd’hui, j’ai désiré vous inviter en cette rencontre autour des auteurs de la rentrée littéraire de Galaade pour dire avant tout l’amitié, la convivialité, le plaisir d’être ensemble, mais aussi pour défendre un catalogue qui se construit pas à pas tel un projet de vie, de rapport au monde, à la fois littéraire et politique.<br />

Tout est imprévu et imprévisible, tout est improbable, mais chaque livre, avec un auteur et un traducteur, en étroite collaboration avec mon équipage, Benoit, Cécile, Romaric, et tous ceux qui, dans l’ombre, me soutiennent au quotidien – je ne donnerai qu’un seul prénom qui constitue pour moi le pilier de Galaade : Justine (merci à Justine et à tous ceux qui, comme toi, me sont nécessaires pour avancer et construire, au fur et à mesure de mes pérégrinations, dans cet itinéraire qu’est Galaade) –, chaque livre que j’ai la chance d’inventer résulte d’un choix et demeure pour moi un espace précis et ludique, de création et de savoir, d’insoumission et d’amitié.<br /><br />



Et je finirai par les remerciements à vous tous, les plus proches comme les moins proches, aux auteurs – et j’ai une pensée émue pour ceux qui nous ont quittés cette année : Bo Carpelan, Edouard Glissant, Arnošt Lustig –, auteurs présents dans cette salle, présents dans mon catalogue, déjà parus ou à paraître, aux traducteurs qui accomplissez, en patience, un vrai travail d’interprétation et d’écriture, aux partenaires, institutionnels, financiers, économiques, commerciaux, à vous tous qui participez à l’élaboration de nos livres et à la consolidation de cette maison d’édition qu’est Galaade, enfin aux lecteurs qui êtes pour nous essentiels, et parmi vous, libraires et journalistes qui êtes souvent nos premiers lecteurs et les passeurs de ce catalogue qui, je le répète, ne peut perdurer s’il ne rencontre pas votre adhésion à tous et ne suscite pas votre curiosité et le désir de le découvrir ou de le redécouvrir, et surtout de le défendre.<br />
<br />

Inscrire une maison d'édition dans l'espace et dans le temps, c'est un étrange pari, mais c'est un risque qui en vaut vraiment la peine quand il s'accompagne de celui de faire découvrir un auteur, et de créer autour de rencontres parfois improbables, dans une histoire d’amitié, de confiance et d'amour sans aucun doute. <br />

Tout simplement merci à tous, et à toi de jouer Catherine en compagnie d’Helen Oyeyemi, de Manuel Piolat Soleymat et de Frédéric Teillard...<br />
<br />


Maison de l’Amérique latine, 14 septembre 2011. <br />

Rentrée littéraire de Galaade. <br />

Introduction par Emmanuelle Collas, éditeur.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2011/07/04/43-a-quoi-ressemblera-la-palestine-dans-30-ans-par-raja-shehadeh">
  <title>« À quoi ressemblera la Palestine dans 30 ans ? », par Raja Shehadeh</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2011/07/04/43-a-quoi-ressemblera-la-palestine-dans-30-ans-par-raja-shehadeh</link>
  <dc:date>2011-07-04T16:21:17+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>À la fin juin 2011, l'édition Internet du Nouvel Observateur commandait une tribune à l'avocat et écrivain palestinien Raja Shehadeh. Une version abrégée de cette tribune fut mise en ligne le 29 juin. Retrouvez l'intégralité du texte ci-dessous :</description>
  <content:encoded><![CDATA[<br/>À la fin juin 2011, l'édition Internet du <em>Nouvel Observateur</em> commandait une tribune à l'avocat et écrivain palestinien Raja Shehadeh. Une version abrégée de cette tribune fut mise en ligne le 29 juin. Retrouvez l'intégralité du texte ci-dessous : En achevant l’écriture de <em>Naguère en Palestine</em> (Galaade Éditions, 2010), qui traite des collines en voie de disparition autour de Ramallah, je me sentais à la fois confiné par l’étroitesse du territoire cisjordanien et limité par un calendrier qui débute logiquement par la guerre de 1967. Ce livre était centré sur la Cisjordanie, mais le problème palestinien – qui demeure ma préoccupation première – n’est pas né sur ces terres, et sa signification déborde les quatre décennies qui ont suivi 1967. <br /><br />



Les Israéliens ont perfectionné leur art de « l’incertitude permanente  », qui consiste à étendre puis contracter l’espace de manœuvre des Palestiniens à travers une politique qui combine dans un ordre imprévisible modification et application sélective des règlements et des contrôles. Au niveau psychologique, cette stratégie a eu pour lourde conséquence d’induire un sens du provisoire perpétuel. Dans le même temps, la prolifération de colonies, rocades et autres barrages routiers a fini par convaincre les occupés du caractère permanent de cette fragmentation, comme si une nouvelle géographie avait réellement été mise en place. Tout en esquivant une résolution politique du conflit et en poursuivant (ou en prétendant poursuivre) les négociations sur les frontières, Israël compte sur cet état d’incertitude pour maintenir la population en état de passivité. <br /><br />


Je voulais m’extraire de ces problématiques. J’avais besoin d’élargir mon cadre de réflexion, à la fois en terme d’espace et de temps. Quand les éditions Galaade m’ont proposé de contribuer à leur série « Auteur de vue  », j’ai saisi cette opportunité pour revenir aux origines historiques du conflit israélo-palestinien, avant de me projeter dans le futur pour imaginer ce à quoi notre région pourrait ressembler dans trois décennies. 
La première partie de ce livre est un essai dans lequel j’explore la manière dont la Déclaration Balfour de 1917 et les termes consécutifs du mandat britannique sur la Palestine ont préparé l’incitation ultérieure au « retour » en Palestine de la diaspora juive. Une fois fondé, l’État juif a nié aux Palestiniens ce droit au retour que ses propres lois garantissaient aux juifs du monde entier. <br /><br />


En m’aventurant dans le futur, j’ai tenté de dépasser le confinement de la Palestine occupée. J’ai voulu me libérer pour penser par-delà les limites de cette réalité actuelle qui s’impose à notre esprit et finit par nous convaincre de son immuabilité. Je me suis ainsi extirpé de ce désespoir politique qui est devenu le lot de la société palestinienne. J’ai reconsidéré notre région en me focalisant sur la partie est-méditerranéenne de la vallée du grand rift, qui s’étend des montagnes du Taurus turques jusqu’à la mer Rouge ; et j’ai imaginé que cette continuité géographique pourrait, un jour, refléter à nouveau l’unité politique qui la caractérisait jadis. La société israélienne doit, elle aussi, échapper aux forces qui l’entraînent vers le désastre. Mais loin de considérer la paix comme une valeur en soi, il semble que les Israéliens pensent pouvoir continuer à récolter ses bienfaits en poursuivant leur politique d’arrangements soi-disant pacifiques avec l’Égypte, la Jordanie et la Palestine. La fin des anciens régimes de ces pays, le discrédit jeté sur les élites avec lesquelles les Israéliens ont ces dernières décennies mis en place des combines lucratives, les convaincraient peut-être de la vanité de cette démarche. Mais pour vouloir vraiment la paix, il faut imaginer ses bienfaits. Il faut que les Israéliens pensent à ce que pourrait être leur vie si l’énergie, les dépenses et les risques qu’ils prennent aujourd’hui pour perpétuer les conditions présentes, étaient réorientés vers la réalisation d’un autre but. J’ai souhaité partager cet effort d’imagination, en espérant que l’on comprenne que le présent n’est pas permanent, et qu’il est possible de penser autrement notre terre et son avenir. J’ai voulu montrer ce qui vaut la peine d’être imaginé, plutôt que m’appesantir sur ce qui est restrictif et abrutissant. Pour qu’une nouvelle réalité soit possible, il faut d’abord pouvoir la concevoir. C’est dans cet esprit que j’ai écrit <em>2037. Le grand bouleversement</em>. <br /><br />
<br />


Le « printemps arabe » est survenu après que j’ai fini la rédaction de ce livre. Des foules de gens se sont mises à manifester contre les régimes autocratiques qui les opprimaient depuis des décennies. Les faits m’ont donné raison. Je n’étais pas seul à rêver l’impossible dans mon bureau, ma volonté de repenser la région était partagée. Un nouvel élément est venu enrichir la tragédie grecque à laquelle ressemblent nos vies. Les autocrates ont gardé leur rang de protagonistes, mais l’élément manquant – le chœur – est entré dans l’histoire pour faire entendre dans toute la région son cri retentissant : « Le peuple veut… ! »<br /><br />

Cette année, le jour de la commémoration de la Nakba, des milliers de Palestiniens dont les parents furent expulsés de Palestine en 1948, ainsi que des Syriens dont les parents furent chassés du plateau du Golan en 1967, ont marché vers la frontière israélo-syrienne. Ils agitaient des drapeaux palestiniens en scandant : « Le peuple veut la libération de la Palestine ! » Quand ils ont atteint les barbelés, les arabes du Golan se sont écriés : « Arrêtez-vous ! Il y a des champs de mines ! Reculez ! Attention aux mines ! » <br /><br />

Mais rien n’aurait pu arrêter ces Palestiniens et ces Syriens – ni les barbelés, ni les mines, ni les armes israéliennes. Après avoir tenté de démonter le grillage à mains nues, ils l’ont escaladé pour passer de l’autre côté. Quand ils ont posé le pied sur le sol du Golan, ceux qui étaient du côté israélien se sont mis à répéter : « Que dieu vous protège ! » Mais aucune mine n’explosa : il n’y en avait pas. Tout le monde était stupéfait. Durant plus de quatre décennies, un simple grillage et une parcelle de terre supposément jonchée de mines avait suffi à dissuader quiconque de percer la frontière. Ceux qui avaient traversé s’exclamèrent : « C’est la libération ! »<br /><br />


En imaginant le monde de 2037, je pensais qu’il ne me serait pas donné de voir de mon vivant les frontières démantelées, ni une quelconque avancée vers ma vision de la vallée du grand rift réunifiée. Depuis le printemps arabe, je n’en suis plus si sûr. Si les peuples veulent la liberté et l’unité, qui peut les arrêter ? Il est trop tôt pour savoir comment les choses vont évoluer, mais aujourd’hui on peut espérer. Pour que le changement soit pacifique, la population israélienne doit prendre conscience de la folie et du danger dans lequel l’entraînent les politiques agressives poursuivies par ses gouvernements successifs, qui se sont toujours arrangés pour refuser les offres de paix de ses voisins et se dresser contre elles. Puisque le chœur manquant vient compléter la distribution dans un rôle majeur, on peut espérer que notre tragédie connaisse, enfin, son dénouement. <br />
<br />
(Traduit de l'anglais par Émilie Lacape)<br /><br />




Dernier livre paru : Raja Shehadeh, <em>2037. Le grand bouleversement</em>, traduction de l’anglais (Palestine) par Émilie Lacape, Galaade Éditions, mai 2011, 128 pages, 10 euros.]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/06/10/42-l-innocence-retrouvee-de-robert-berger">
  <title>L'innocence retrouvée de Robert Berger</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/06/10/42-l-innocence-retrouvee-de-robert-berger</link>
  <dc:date>2010-06-10T14:27:08+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>L'Américain Irvin Yalom, psychiatre et écrivain, exprime une nouvelle fois son incroyable sens de la narration. Son récit fulgurant restitue à merveille ce moment particulier où le passé, soudain, resurgit. Où quelqu'un que l’on croyait connaître, un ami, se met à parler… (extraits de la critique parue aujourd'hui dans La Croix)</description>
  <content:encoded><![CDATA[L'Américain Irvin Yalom, psychiatre et écrivain, exprime une nouvelle fois son incroyable sens de la narration. Son récit fulgurant restitue à merveille ce moment particulier où le passé, soudain, resurgit. Où quelqu'un que l’on croyait connaître, un ami, se met à parler… (extraits de la critique parue aujourd'hui dans <em>La Croix</em>) "«Je te déclare innocent.» Prononcée à l’occasion d’un échange entre deux amis où chacun se livre au petit jeu des confidences et se délivre du sentiment de culpabilité honteuse qui accompagne certains moments de la vie, la formule passera pour une injonction légère, prononcée pour détendre l’atmosphère. Pas ici. Même si, comme nous l’apprenons vite à la lecture du texte, nous assistons bien au récit d’un échange verbal entre deux amis de plus de cinquante ans. Un échange aussi inédit qu’inattendu.<br />
<br />


L’un des deux protagonistes, Robert «Bob» Berger, est chirurgien du cœur. Un praticien de premier plan, infatigable, dévoué corps et âme à son métier. L’autre, Irvin Yalom, est psychiatre, américain, et s’est fait une spécialité depuis plusieurs années d’écrire des romans à suspense et à succès (plus de quatre millions d’exemplaires vendus dans le monde) – ce qui ne signifie nullement dénués de profondeur – sur fond de psychothérapie. Selon les œuvres, celle-ci s’inscrit dans un cadre de groupe (<em>La Méthode Schopenhauer</em>, Galaade 2005), dans un échange individuel (<em>Mensonge sur le divan</em>, Galaade 2006), voire dans un contexte historique (<em>Et Nietzsche a pleuré</em>, Galaade 2007: un roman qui réinvente les prémices de la psychothérapie dans un fructueux échange, aussi fictif que plausible, entre le médecin viennois Breuer et le philosophe du nihilisme).<br />
<br />


Berger-Yalom: un demi-siècle d’amitié. Et soudain une révélation de Berger à l’intérieur de ces pages, qui montre que, jusqu’ici, l’essentiel n’avait jamais été dit. Puis, aussitôt après, ces quatre mots de Yalom qui libèrent son ami d’une prison secrète devenue invivable: «Je te déclare innocent.» Poignante, la sentence intervient à la page 70 d’un récit bouleversant, intitulé <em>En plein cœur de la nuit</em> dans sa traduction française. [...] Page 70: la précision pourrait indiquer que la phrase est lâchée au début du livre. Il n’en est rien. Elle tombe à quelques paragraphes du point final, venant clore un cheminement fort long à vivre mais fulgurant à lire. Car <em>En plein cœur de la nuit</em> appartient à cette catégorie de livres «coups de poing» que l’on dévore en une heure et dont on sort transformé…<br />
<br />


De quoi est-il question? Robert Berger revient avec son ami sur une anecdote survenue quelques jours plus tôt: un séjour à Caracas, au terme duquel il se retrouve seul dans l’aéroport de la capitale vénézuélienne à attendre son vol. Un lieu à risques quand on est occidental, où les cas d’enlèvements sont fréquents. Dans ce hall, «Bob» croise «un jeune homme vêtu d’un pantalon kaki et d’une chemisette blanche» qui l’aborde «dans un anglais relativement correct», souhaite contrôler ses bagages et lui demande son billet d’avion. Puis son passeport. À cette dernière injonction, un «signal d’alarme» se déclenche dans la tête du chirurgien qui a le sang-froid de se munir de son téléphone cellulaire: «Ceci est un émetteur en liaison directe avec la police», lâche-t-il sans trembler. Et de répéter avec insistance: «Je vais appeler la police», jusqu’à ce que l’autre prenne la fuite. Robert Berger réalise à quoi il a échappé, et le choc de cette vérité où tout aurait pu basculer le pousse à réfléchir sur lui-même: pourquoi le passeport, symbole de ce qu’il est, a-t-il été l’élément déclencheur d’alerte? Et pourquoi cette aspiration chez lui, implacable, à toujours rechercher des situations de vie périlleuses, même lorsqu’elles semblent accidentelles?<br />
<br />


La réponse se trouve dans la suite du récit, et dans l’histoire personnelle, très lointaine, de ce personnage attachant que son ami découvre peu à peu. Irvin montre d’abord trop de légèreté, semblant dissuader son interlocuteur de lui dire ce qu’il n’a pas envie d’entendre. Puis il se laisse emporter par la curiosité, la sidération, la commisération, l’attachement. Irvin, le juif américain, découvre l’adolescence de Robert, le juif européen. Une jeunesse en Hongrie, pendant la Shoah, alors que les rues de Budapest sont hantées par les «Nyilas», des milices nazies hongroises qui arrêtent les juifs – ou suspectés de l’être – dans la rue et se livrent sur eux à des actes de torture atroces… À 15 ans, Bob a failli subir un tel sort. Sa survie, il la doit à un acte de sang-froid stupéfiant, mais sacrificiel. Se sauvant, obligé toutefois de laisser d’autres que lui, plus âgés, partir vers une mort certaine précédée de terribles souffrances préalables. On taira ici les circonstances pour ne pas dévoiler ce que le cheminement de la lecture seul permet de comprendre. Mais il reste la question d’une vie, qui hante d’insupportables cauchemars: pouvait-il les sauver? … la sentence d’Irvin Yalom a bien valeur de verdict." – Jean-Yves Dana, <em>La Croix</em>, 10 juin 2010.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/25/41-en-plein-coeur-de-la-nuit-un-livre-quil-faut-decouvrir-absolument">
  <title>En plein coeur de la nuit : « un livre qu’il faut découvrir absolument »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/25/41-en-plein-coeur-de-la-nuit-un-livre-quil-faut-decouvrir-absolument</link>
  <dc:date>2010-05-25T14:55:10+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Dans Questions de femmes, Laurent Fialaix fait l'éloge du nouveau récit d'Irvin Yalom. Extrait.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Dans <em>Questions de femmes</em>, Laurent Fialaix fait l'éloge du nouveau récit d'Irvin Yalom. Extrait. « Encore peu connu du grand public, Irvin Yalom a pourtant vendu plus de quatre millions de livres dans le monde, traduits en vingt langues. Né de parents russes, le psychothérapeute americain est l'auteur d'un livre qu'il faut découvrir absolument : <em>En plein coeur de la nuit</em>. Le jour, Bob Berger est un chirurgien du coeur. La nuit, il reste hanté par les souvenirs sombres de son enfance passée en Hongrie, pendant la
Shoah. Bouleversant, fort, le récit de Yalom chamboule et laisse sans voix. [...] » – Laurent Fialaix, <em>Questions de femmes</em>, juin 2010.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/19/40-le-sein-en-moins-ou-en-plus-designe-la-puissance-diabolique">
  <title>« Le sein en moins ou en plus désigne la puissance diabolique »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/19/40-le-sein-en-moins-ou-en-plus-designe-la-puissance-diabolique</link>
  <dc:date>2010-05-19T14:51:09+02:00</dc:date>
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  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Lors de son passage à Paris début mai à l'occasion de la parution de Le Sein. Une histoire (préface Elisabeth Badinter), Marilyn Yalom a rencontré Gilles Noussenbaum, journaliste au magazine Décision santé. Extraits d'un entretien où il est question de la Voie lactée, d'amazones et de sorcières.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Lors de son passage à Paris début mai à l'occasion de la parution de <em>Le Sein. Une histoire</em> (préface Elisabeth Badinter), Marilyn Yalom a rencontré Gilles Noussenbaum, journaliste au magazine <em>Décision santé</em>. Extraits d'un entretien où il est question de la Voie lactée, d'amazones et de sorcières. <strong>AILLEURS ET ICI. Entretien avec Marilyn Yalom<br /></strong>
Propos recueillis par Gilles Noussenbaum, <em>Décision santé</em> n°265, mai 2010<br />
<br />
« <strong>G.N. :</strong> Tout commence par la Voie lactée si l'on en croit la mythologie.<br />

<strong>M.Y. :</strong> On prêtait aux seins d'Héra, la femme de Zeus, le pouvoir de rendre immortel le bébé né mortel qui la têtait. Un jour, Zeus déposa son fils Hercule, né d'une liaison avec la mortelle Alcmène, au sein d'Héra. Mais Hercule but le lait avec une telle vigueur qu'il réveilla Héra. Indignée par la supercherie, elle lui retira son sein. Le lait jaillit dans les cieux en créant la Voie lactée. On y a tiré, si l'on ose dire, un grand nombre d'images et d'interprétations, comme l'archétype de la femme jalouse, ou l'idée du frère de sang opposé au frère de lait. Depuis cette époque, il n'est pas sûr que les opinions aient beaucoup évolué.<br />
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[...]<br /><br />

<strong>G.N. :</strong> Un autre mythe continue d'irriguer notre imaginaire, celui des amazones.<br /><br />

<strong>M.Y. :</strong> L'amazone, de manière très claire, est le fruit de la peur des hommes. On ne sait toujours rien sur leur existence, réelle ou pas. Rappelons que selon la légende elles coupaient leur sein droit pour bander plus facilement leur arc. Elles illustrent en tout cas dans l'imaginaire des hommes le bon et le mauvais sein. Ici le bon sein nourricier est enlevé dans le seul but de se livrer à des combats meurtriers contre les hommes. Les amazones sont dépeintes comme des monstres qui se sont approprié le rôle de guerrier normalement dévolu aux hommes. Le sein manquant est donc ôté dans le seul but de commettre un acte de violence perpétré contre les hommes.<br />
<br />

[...]<br />
<br />

<strong>G.N. :</strong> Y a-t-il un lien entre les amazones et les sorcières ? D'autant que la qualité de sorcière était reconnue sur la présence ou non d'un téton supplémentaire.<br />

<strong>M.Y. :</strong> Sûrement. En Angleterre et en Ecosse au XVIe et XVIIe siècle, les inquisiteurs recherchaient cette anomalie. Comment comprendre cet abcès de fixation sur le sein tout au long de l'histoire ? Tout simplement parce que cette différence qui saute aux yeux des hommes est investie d'une puissance magique comme les Grecs avec le phallus. Comme le sein retiré de l'amazone, ce téton surnuméraire désigne le monstre. Le sein en moins ou en plus désigne la puissance diabolique. C'est de plus une insulte à la fantaisie de l'homme. [...] »<br />
<br />
<strong>En librairie : Marilyn Yalom, <em>Le Sein. Une histoire</em>, traduit de l'américain par Dominique Letellier, préface d'Elisabeth Badinter, près d'une centaine d'illustrations, Galaade Editions, 24,90 euros.</strong>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/06/39-le-monde-il-existe-un-phenomene-yalom">
  <title>Le Monde : « Il existe un phénomène Yalom »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/06/39-le-monde-il-existe-un-phenomene-yalom</link>
  <dc:date>2010-05-06T14:38:23+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Le Monde consacre aujourd'hui une longue critique au nouveau récit d'Irvin Yalom, En plein coeur de la nuit. Extraits.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<em>Le Monde</em> consacre aujourd'hui une longue critique au nouveau récit d'Irvin Yalom, <em>En plein coeur de la nuit</em>. Extraits. « Il existe un phénomène Irvin Yalom. Cet ancien professeur de psychiatrie à l'université Stanford, bientôt octogénaire - il est né en 1931, à Washington, de parents russes -, est une star reconnue aux Etats-Unis. Le New York Times l'a surnommé "le Shéhérazade du divan" pour ses talents de conteur qu'il met au service des thérapies. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages et alterne fiction et non-fiction. » <br />
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Son roman le plus célèbre, <em>Et Nietzsche a pleuré</em> (2007, repris en avril au Livre de poche), où il imagine et décrit une rencontre et une joute verbale entre Freud et Nietzsche, l'a propulsé au firmament des ventes en Allemagne, en Espagne et en Grèce, et l'a fait découvrir en France, où Emmanuelle Collas, qui dirige les éditions Galaade, a entrepris de publier tous ses livres. Elle entend faire de ce connaisseur de la nature humaine, qui passe avec une facilité déconcertante de Schopenhauer à Epicure, de ce "grand guérisseur des coeurs brisés", l'auteur phare de sa petite maison d'édition, créée en octobre 2005.<br />
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[...]<br />
<br />

Par sa justesse et sa sobriété, <em>En plein coeur de la nuit</em> présente des traits communs avec <em>L'Ami retrouvé</em>, de Fred Uhlman. Dans les deux cas, il y a une rédemption au bout du parcours. Mais dans le récit d'Irvin Yalom, un charme supplémentaire se dégage de la réminiscence proustienne avec laquelle s'opère la réconciliation avec le passé. » – Alain Beuve-Méry, <em>Le Monde</em>, daté du 7 mai 2010.]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/05/38-voyage-au-bout-de-lafrique">
  <title>Voyage au bout de l’Afrique</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/05/38-voyage-au-bout-de-lafrique</link>
  <dc:date>2010-05-05T15:49:27+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Rencontre inédite avec le plus romancier des deux frères Koltès</description>
  <content:encoded><![CDATA[Rencontre inédite avec le plus romancier des deux frères Koltès « L’Afrique, cela commence souvent par des idées reçues : la possibilité de faire fortune sans peine, les hommes soumis, les femmes dociles, un petit paradis pour les escrocs… Mais l’Afrique, cela se finit aussi souvent par une sévère désillusion. C’est ce qu’apprendra à ses dépends Jo, le personnage principal du deuxième roman de François Koltès, <em>Des vêpres noires</em>, paru chez Galaade.<br /><br />



Après la mort de sa femme, Jo décide de tout quitter pour l’Afrique. Il y rencontrera N’Na, une femme cabossée par la vie et qui rêve d’enfant ; Corneille, le chauffeur maladroit ; la jeune Abi qui refuse de dire son vrai nom et qui doit s’occuper de sa petite soeur malade et bien d’autres personnages qui trainent leur triste vie disloquée. Car, à côté des voitures qui rouillent, les hommes, eux, dérouillent. Dans cette Afrique fantôme, Jo y perdra non seulement sa fortune dans des affaires qui tournent mal, mais aussi ses maigres espérances en une vie plus ensoleillée.<br /><br />


On a du mal à croire que <em>Des vêpres noires</em> ne soit que le deuxième roman de François Koltès, tant l’exercice est parfaitement maîtrisé, la plume magnifiquement poétique et trempée dans le vitriole. Et si le nom de Koltès vous paraît familier, ce n’est pas une erreur, le romancier est le frère de Bernard-Marie Koltès, le célèbre dramaturge révolté. Dorénavant on songera aussi au plus romancier des deux frères quand on évoquera le nom de Koltès.<br /><br />



En plus d’avoir du talent, François Koltès arrive à se rendre disponible entre deux voyages, lui qui parcourt l’Afrique depuis plus de vingt ans. A l’occasion du Salon du livre de Paris qui vient d’avoir lieu, il a eu la gentillesse de se livrer devant notre caméra indiscrète. » <br /><br />

(Vidéo et critique réalisées par David Vincent et Gwénaël Rocher au moment du Salon du livre de Paris 2010 pour le site de la librairie <a href="http://blogs.mollat.com/litterature/tag/galaade-editions/" hreflang="fr">Mollat</a>, à Bordeaux)]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/05/04/37-imyrtille-i-un-pur-plaisir">
  <title>Myrtille : « un pur plaisir ! »</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/05/04/37-imyrtille-i-un-pur-plaisir</link>
  <dc:date>2010-05-04T16:35:35+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Un billet enthousiaste sur le site de la librairie Vaux Livres</description>
  <content:encoded><![CDATA[Un billet enthousiaste sur le site de la librairie Vaux Livres « Myrtille est une jeune femme dynamique, sorte de feu follet née avec une tache de vin sur le visage, reine de l'imaginaire et du rêve. Sa recherche du bonheur est marquée par sa rencontre au parc Monceau avec un étrange personnage au masque d'oiseau, maître de deux inséparables, par son amour pour Angelo et enfin par un livre qui n'est pas arrivé par hasard entre ses mains (comme <em>Myrtille</em> n'arrivera pas par hasard non plus entre les votres...). Un joli conte entre Prévert et <em>Amélie Poulain</em>, débordant de fantaisie et de joie, hymne aux mots et aux livres, lumineux et poétique où chaque lecteur puisera son propre bonheur. Un pur plaisir ! » – site de la librairie Vaux Livres, le 4 mai 2010.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/36-doucement-fantasque-et-malicieux-un-brin-poetique-et-assurement-reussi-myrtille-d-hugo-lamarck">
  <title>"Doucement fantasque et malicieux, un brin poétique, et assurément réussi : Myrtille, d'Hugo Lamarck"</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/36-doucement-fantasque-et-malicieux-un-brin-poetique-et-assurement-reussi-myrtille-d-hugo-lamarck</link>
  <dc:date>2010-04-28T15:09:59+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Quelques jours après sa sortie, le premier roman d'Hugo Lamarck faisait l'objet d'un billet sur le blog Les Jardins d'Hélène. Extraits :</description>
  <content:encoded><![CDATA[Quelques jours après sa sortie, le premier roman d'Hugo Lamarck faisait l'objet d'un billet sur le blog Les Jardins d'Hélène. Extraits : "Myrtille, la trentaine, est une jeune femme un peu espiègle, qui aime se promener au Parc Monceau, où elle rencontre un curieux personnage caché derrière un masque d’oiseau, et qui fait parier les passants sur l’envol de son couple d’inséparables, homme masqué qui ne cessera de l’intriguer. Myrtille aime Angelo mais ne veut pas se donner à lui… Myrtille s’interroge sur un livre mystérieux signé Thomas Déquatre... <br />


Surprenant, charmeur, drôle et fantaisiste, ce roman est à l’image de ces petites baies sauvages sucrées et acidulées, une gourmandise qu’on savoure le sourire aux lèvres du début à la fin. C’est doucement fantasque et malicieux, un brin poétique, et assurément réussi : Myrtille pioche dans sa boîte à mots comme l’auteur joue lui aussi avec les phrases sans que jamais ce soit lourd ou artificiel, non, juste pétillant et délicieux ! Rempli de clins d’œil que saisiront les amoureux des livres et de l’écriture, c’est un serpent qui se mord la queue bouclant joliment la boucle : comme Myrtille et son livre, vous aurez envie de passer ce <em>Myrtille</em> à vos amis et à vos voisins !"
<br />
Pour retrouver ce blog : <a href="http://lesjardinsdhelene.over-blog.com/article-myrtille-hugo-lamarck-49207033.html" hreflang="fr">Les Jardins d'Hélène</a>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/35-les-editions-galaade-nous-gatent-avec-deux-textes-courts-et-bouleversants">
  <title>"Les éditions Galaade nous gâtent avec deux textes courts et bouleversants..."</title>
  <link>http://www.galaade.com/blog/?2010/04/28/35-les-editions-galaade-nous-gatent-avec-deux-textes-courts-et-bouleversants</link>
  <dc:date>2010-04-28T15:05:23+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>galaade</dc:creator>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <description>Lu sur le blog de la librairie La Soif de lire à Strasbourg</description>
  <content:encoded><![CDATA[Lu sur le blog de la librairie La Soif de lire à Strasbourg "Les éditions Galaade nous gâtent avec deux textes courts et bouleversants..."<br />
Deux billets consacrés à deux publications récentes: <em>En plein coeur de la nuit</em>, le nouveau récit d'Irvin Yalom, et <em>Hirbat-Hiza</em>, de l'israélien S.Yizhar, augmenté d'une postface de David Shulman.<br /><br />


Pour retrouver le blog de La Soif de lire, cliquez ici : <a href="http://soifdelire.blogspot.com/2010/03/les-editions-galaade-nous-gatent-avec.html" hreflang="fr">Librairie La Soif de lire</a>]]></content:encoded>
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