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  <title>Galaade Éditions - Le Blog</title>
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  <title>« Quel sens cela a-t-il d’habiter une couleur de peau ? »</title>
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  <issued>2009-11-17T17:21:15+01:00</issued>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Au moment où les questions d’identité et d’intégration hantent les sociétés occidentales, Alain Foix propose une déconstruction originale de la langue et des représentations qu’elle implique.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Au moment où les questions d’identité et d’intégration hantent les sociétés occidentales, Alain Foix propose une déconstruction originale de la langue et des représentations qu’elle implique. « &lt;em&gt;Ma force est de constater que sous le couvert de la langue, les noirs seraient les seuls êtres au monde à habiter une couleur de peau, exclusivement. Si habiter une langue c’est s’inscrire et s’identifier dans un paysage de sens, de significations et de valeurs qui vous construisent de l’intérieur, quel sens cela a-t-il d’habiter une couleur de peau ?&lt;/em&gt; » &lt;strong&gt;– Alain Foix&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Au moment où les questions d’identité et d’intégration hantent les sociétés occidentales, l’image du noir en mouvement, en dépassement des représentations qui jusque-là l’enfermaient, prend le pas sur les prisons passées. &lt;br /&gt;

Dans ce court essai, Alain Foix convoque les figures historiques ou mythiques de Toussaint Louverture, Martin Luther King, Nelson Mandela ou Othello pour nous rappeler quels grands combats ont façonné le présent, et nous montrer le chemin qui reste à parcourir.&lt;br /&gt;

Véritable écrit politique, &lt;em&gt;Noir de Toussaint Louverture à Barack Obama&lt;/em&gt; propose une déconstruction originale de la langue et des représentations qu’elle implique, et montre qu’une libération culturelle, sociale et économique passera par un travail de transmission du savoir historique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

« Un livre puissant » – &lt;strong&gt;Françoise Héritier&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


« Un remarquable essai auquel je souhaite une large diffusion auprès des politiques, des militants d’associations et du grand public »
– &lt;strong&gt;Anne-Marie Aguessy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;</content>
</entry>
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  <title>« le soleil ni la mort ne se peuvent regarder en face »</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2009/10/19/33-le-soleil-ni-la-mort-ne-peuvent-se-regarder-en-face" />
  <issued>2009-10-19T16:56:23+02:00</issued>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>
Geneviève Delaisi de Parseval consacre, dans Libération, le compte-rendu ci-dessous au nouveau livre d’Irvin Yalom, Le Jardin d’Epicure. Regarder le soleil en face :</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;br /&gt;
Geneviève Delaisi de Parseval consacre, dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Libération&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, le compte-rendu ci-dessous au nouveau livre d’Irvin Yalom, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Jardin d’Epicure. Regarder le soleil en face&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : &lt;br /&gt;
« Selon une maxime de La Rochefoucauld, « le soleil ni la mort ne peuvent se regarder en face ». Ce n'est que partiellement exact, nous dit le « conteur-psy » qu'est le célèbre psychiatre Irvin Yalom; c'est sans doute vrai pour le soleil, mais pas pour la mort : «Un regard direct et assuré porte sur la mort, voilà le message de ce livre», prévient-il à propos du &lt;em&gt;Jardin d'Epicure&lt;/em&gt;, même si ses amis et collègues lui ont vivement déconseillé d'écrire un tel ouvrage (déprimant, non vendeur, etc.). &lt;br /&gt;

Pourquoi Epicure ? Parce que pour ce philosophe –né après la mort de Platon– la philosophie n'a qu'un but pertinent : soulager la souffrance humaine, souffrance dont la cause profonde est en réalité la peur omniprésente de la mort. Yalom fait au passage remarquer que, contrairement au cliché de I'«épicurien», Epicure était en fait concerné par la conquête de la quiétude (ataraxie, du grec «ataraxia», absence de trouble ou de douleur). L'auteur nous entraîne donc dans le jardin d'Epicure, comprenez dans les histoires de ses patients qui ressentent une angoisse insurmontable de la mort, et il promet à ces «terrifiés de la mort» que la consultation de son livre risque de leur être plus utile que l'aide de leur famille, de leurs amis ou de leur Eglise, voire de leur thérapeute... A voir. Ce qui est en tout cas fort intéressant, c'est que l'auteur lui-même approchant de la mort, il analyse son expérience personnelle envers la (sa) mortalité, prenant en compte le fait que l'observateur influence toujours le sujet observé (selon le célèbre principe d'incertitude). Yalom relit Dickens qui écrivait ; «A mesure que j'approche de la fin je décris un cercle qui me rapproche de plus en plus près du commencement [...]. Alors rn 'atteignent au coeur tant de souvenirs qui étaient depuis longtemps endormis. »&lt;br /&gt;

Le lecteur peut avoir envie de botter en touche et de se dire que lui, non, ça va de ce côté-là ; hypocondriaque peut-être, mais terrifié par la mort, non, sauf au décours de quelque cauchemar dont le non-analysant se défaussera au matin. Il faut se souvenir pourtant que Hypnos et Thanatos, le sommeil et la mort, étaient frères jumeaux. Et savoir que l'angoisse de mort fluctue au cours de l'existence : les jeunes enfants y sont très sensibles tandis que leurs parents les rassurent avec des scénarios variables. L'angoisse réapparaît avec force au moment de l'adolescence, chacun le sait. Puis l'inquiétude de la mort est remplacée chez l'adulte par deux tâches existentielles : aimer, travailler, comme disait Freud. Apparaît ensuite la crise de la vie (la cinquantaine), sous-tendue par l'angoisse de la mort face à laquelle nombre de méthodes brevetées ont été inventées sous le soleil. Yalom en analyse quelques-unes au fil des histoires qu'il raconte : «Nous nous projetons dans l'avenir de nos enfants, nous devenons riches, célèbres, toujours plus importants; nous élaborons des rituels protecteurs, compulsifs ; ou nous nous forgeons une croyance inébranlable en un sauveur ultime. »&lt;br /&gt;

Non, ce n'est pas un livre triste. De là à dire qu'il est gai, ça dépend d'où l'on se situe dans l'échelle des crises de la vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Geneviève Delaisi de Parseval, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Libération&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, octobre 2009
&lt;br /&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>« Tout est éparpillé, dispersé aux quatre coins du monde... »</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2009/09/21/32-em-tout-est-eparpille-disperse-aux-quatre-coins-du-monde-personne-ne-peut-retrouver-personne-em" />
  <issued>2009-09-21T11:21:06+02:00</issued>
  <modified>2009-09-21T11:21:06+02:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Adieu Zanzibar, le second roman d'Abdulrazak Gurnah (après Près de la mer, Prix RFI Témoin du monde 2007), chroniqué par Chloé Brendlé dans Le Matricule des anges :</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Adieu Zanzibar&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, le second roman d'Abdulrazak Gurnah (après &lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Près de la mer&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;, Prix RFI Témoin du monde 2007&lt;/strong&gt;), chroniqué par Chloé Brendlé dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Matricule des anges&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : « “&lt;em&gt;Tout est éparpillé, dispersé aux quatre coins du monde. Personne ne peut retrouver personne&lt;/em&gt;.” Ainsi parle Rashid, le narrateur de cette histoire plurielle. Nombreux en effet sont les personnages qu'il évoque : Martin, le voyageur perdu dans l'Empire colonial britannique d'Afrique noire, et Rehana l'indigène, à la fin du XIXe siècle. Puis le deuxième couple interdit, Jamila et Amin, dans les années 60. Enfin, un “je” » exilé en Angleterre, Rashid lui-même, frère d'Amin, qui tente de faire le lien entre ces trajectoires brisées. Il dévoile, en creux, sa propre histoire. Autant de personnages, autant de récits de la passion et du désaveu, a priori éloignés, que sans hâte mais avec beaucoup d'art, l'auteur rassemble. Si ces récits se font écho, c'est que les personnages ont des liens familiaux compliqués. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'univers colonial est bien plus qu'un décor : entre 1899 et les années 70, entre Zanzibar et Londres, c'est tout un monde qui se défait. On découvre d'abord une contrée haute en couleur, entre les colons insupportables et les indigènes fiers de leur honneur. La première scène, très drôle, où le marchand Hassanali, découvrant un blanc mal en point à côté de la mosquée, juste à l'heure de la prière, est partage entre son devoir de muezzin « intérimaire » et l'impératif de secourir l'étranger, fait ainsi se côtoyer deux mondes peu proches. On suit le destin de cette île dévastée par les conflits de la décolonisation, que le narrateur a quittée pour faire ses études, contraint par les événements à rester une vingtaine d'années coupé de sa famille. Finalement, il y retourne dans l'espoir de réconcilier les mémoires. Le lecteur se trouve pris dans un roman de moins en moins « exotique », et dont la narration se resserre autour de ce “je”, dans une odyssée intime. Ce qui paraissait étranger, dépaysant, pittoresque (le &lt;em&gt;munzgu&lt;/em&gt; - l'Européen – blessé et recueilli par un indigène, vivant au vu et au su de tous, colons et “sangs mêlés”, une liaison avec la soeur de celui-ci) échappe à l'anecdote pour se mêler au mythe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tour à tour conte, enquête, intrigue coloniale, témoignage choral, épopée faite d'ellipses, ce deuxième livre d'Abdulrazak Gurnah est une généalogie de l'amour, tout en retenue, un beau roman sur l'incompréhension et l'intrication secrète des vies, et sur lequel, incidemment, flottent une ironie et une amertume singulières. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chloé Brendlé, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le Matricule des anges&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, septembre 2009</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>« II est des premiers romans... »</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2009/09/21/31-ii-est-des-premiers-romans" />
  <issued>2009-09-21T10:54:44+02:00</issued>
  <modified>2009-09-21T10:54:44+02:00</modified>
  <id>http://www.galaade.com/blog/?2009/09/21/31-ii-est-des-premiers-romans</id>
  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Sandrine Maliver, libraire chez Sauramps à Montpellier, nous parle du premier roman de Marie Casanova, Et l'odeur des narcisses :</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;br /&gt;Sandrine Maliver, libraire chez Sauramps à Montpellier, nous parle du premier roman de Marie Casanova, &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Et l'odeur des narcisses&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : « II est des premiers romans que vous ouvrez sans savoir à quoi vous attendre et qui, lorsque vous les refermez, vous laissent sans voix. C'est le cas de ce roman envoûtant, à la fois sombre et lumineux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

La vieille Thérèse vit recluse dans sa maison du sud de la France. Rejetée par le village, elle n'a pour visiteurs que trois marginaux, auxquels elle ouvre sa porte chaque soir. Et chaque soir, elle dévide le fil de ses souvenirs. Elle raconte son enfance marquée par la maladie entre Cayenne, Nice et l'Italie de son père. Elle raconte sa vie d'épouse et de mère pas tout à fait comme les autres, jalonnée de bonheurs et de chagrins. Elle raconte comment, quand on croit avoir enfin trouvé la lumière, tout peut s'assombrir encore, et pour toujours... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Servi par une prose somptueuse, aux accents poétiques et lyriques, ce texte puissant et sensuel est un merveilleux hymne à la vie, à l'amour et à la mémoire. Comme l'odeur entêtante du narcisse, il devrait vous poursuivre longtemps. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;Sandrine Maliver&lt;/strong&gt;, dans &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pages des libraires&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (septembre 2009)</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Édouard Glissant : « Obama rattrape l’histoire américaine »</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2008/11/06/30-obama-rattrape-lhistoire-americaine" />
  <issued>2008-11-06T12:05:02+01:00</issued>
  <modified>2008-11-06T12:05:02+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Entretien dans Les Inrockuptibles –  par Anne Laffeter, 28 octobre 2008</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;br /&gt;Entretien dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les Inrockuptibles&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; –  par Anne Laffeter, 28 octobre 2008 &lt;br /&gt;
« Édouard Glissant a traversé le siècle politique et intellectuel. D'abord partisan de la négritude théorisée par Aimé Césaire, il dépasse ce concept avec « la créolisation du monde ». Rentré en France cette année pour s'occuper de l'Institut du Tout-Monde qu'il a crée en 2007, il a longtemps vécu a New York où, depuis 1995, il est titulaire d'une chaire de littérature française à la City University of New York. Observateur privilégié de I’évolution et de l'état de la société américaine, ou sa pensée agite le monde intellectuel, il parle avec entrain de Barack Obama. Les deux hommes ont des points communs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


D'abord, le probable et souhaité futur Président est pour Glissant l'incarnation de ce qu'il nomme depuis trente ans la créolisation du monde. Ensuite, tous deux abhorrent les murs. En septembre 2007, en réaction au « mur-ministère&quot; de l'Identité nationale et de l'Immigration, Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau cosignent le beau manifeste &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quand les murs tombent&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. En juillet 2008, Barack Obama, « citoyen fier des États-Unis et citoyen du monde », s'adressera ainsi à la foule des Berlinois : « Le plus grand de tous les dangers serait de permettre a de nouveaux murs de nous diriger. (…) Ce sont les murs qu'il nous faut faire tomber. » Retour avec Édouard Glissant sur l'avènement d'Obama. […] » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


&lt;strong&gt;Anne Laffeter, &lt;em&gt;Les Inrockuptibles&lt;/em&gt;, 28 octobre 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Soirée rentrée littéraire, le 23 septembre 2008.</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2008/10/10/29-soiree-rentree-litteraire-le-23-septembre-2008" />
  <issued>2008-10-10T12:08:41+02:00</issued>
  <modified>2008-10-10T12:08:41+02:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Le 23 septembre 2008, Emmanuelle Collas présentait la rentrée littéraire de Galaade à un public nombreux réuni dans une ancienne filature du 7e arrondissement. Extraits :</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;br /&gt;Le 23 septembre 2008, Emmanuelle Collas présentait la rentrée littéraire de Galaade à un public nombreux réuni dans une ancienne filature du 7e arrondissement. Extraits :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
« Merci d'avoir répondu oui à cette invitation. Oui, si nombreux. C'est une très belle surprise qui rend la soirée moins formelle.&lt;br /&gt;

Merci à Alain Fleischer, Daniel Handler, François Koltès et Denis Lavant d'avoir accepté de participer à cette soirée qui, pour Galaade, marque une étape. [...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;








En trois ans, nous nous sommes réunis déjà deux fois. C'était à la maison de l'Amérique latine où François Vitrani a toujours été un hôte bienveillant. Il y a eu septembre 2006 autour de Jean-Pierre Vernant, en compagnie de Maurice Olender. Puis septembre 2007 avec Irvin Yalom. De magnifiques rencontres où se répondaient l'émotion, l'intelligence et l'émulation, et qui marquent chacune une étape dans la petite histoire de Galaade et son itinéraire éditorial. Nous voici aujourd'hui réunis pour la troisième fois en septembre 2008, cette fois à l'occasion de la rentrée littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Ce soir, toute la politique éditoriale de Galaade est représentée : fiction/essais. Littérature étrangère. Littérature française. Se mêlant dans le souci d'une cohérence et d'une exigence toujours plus grande.&lt;br /&gt;

Irvin Yalom, Daniel Handler, Alain Fleischer et François Koltès. Tels sont les noms de la rentrée littéraire de Galaade. Auxquels j'ajouterai Claude Vigée avec &lt;em&gt;Mon heure sur la Terre&lt;/em&gt; (paru tout récemment et de nouveau disponible) et Béatrice Douvre avec &lt;em&gt;La Passante du péril&lt;/em&gt;, à paraître bientôt dans la collection « Le siècle des poètes » dirigée par Jean-Yves Masson. Merci Claude d'être là ce soir. Merci à madame de Vaublanc, et merci à toi Jean-Yves de m'aider dans l'invention de cette collection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Inscrire une maison d'édition dans l'espace et dans le temps, c'est un étrange pari, surtout aujourd'hui, mais pourquoi pas. C'est un risque qui en vaut vraiment la peine surtout quand il s'accompagne d'un autre pari : celui de faire découvrir un auteur. Ce pari, Galaade l'a fait – avec Irvin Yalom.
Octobre 2005 : &lt;em&gt;Apprendre à mourir. La méthode Schopenhauer&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le Bourreau de l'amour&lt;/em&gt;. Mai 2006 : &lt;em&gt;Mensonges sur le divan&lt;/em&gt; (de nouveau disponible en grand format). Août 2007 : &lt;em&gt;Et Nietzsche a pleuré&lt;/em&gt;. 2008 : La &lt;em&gt;Malédiction du chat hongrois&lt;/em&gt; – suivi très bientôt de &lt;em&gt;Thérapie existentielle&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;

Nous y voilà. Sans rien dévoiler de sa vie que l'on devine dans ses écrits riche et pleine, de son curriculum vitae particulièrement long et qu'il serait fastidieux de détailler ici, je dirais simplement qu'Irvin Yalom est aux États-Unis considéré comme l'un des plus grands psychothérapeutes. Mais il est aussi, dans le monde entier, un véritable écrivain. &lt;br /&gt;

Il n'a pas pu être présent aujourd'hui et le regrette vivement. Aussi vais-je le représenter – pas tout à fait seule – car je me sais accompagnée. Merci Marilyn Yalom d'avoir tout fait pour être présente ce soir aux côtés de Galaade. Merci pour votre confiance. [Suit la lecture d'un extrait de &lt;em&gt;La Malédiction du chat hongrois&lt;/em&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Autre écrivain venu des États-Unis et que nous avons la chance d'accueillir ce soir : Daniel Handler.&lt;br /&gt;

Bonjour Daniel et merci de vous prêter ce soir au jeu de l'entretien autour de votre premier livre publié en France sous votre nom : &lt;em&gt;L'Amour adverbe&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;

Daniel Handler, vous vivez à San Francisco où vous êtes né. Vous êtes un homme pluriel : tour à tour écrivain, scénariste ou musicien, vous êtes aussi engagé politiquement aux côtés du parti démocrate aux États-Unis. Vous avez un amour frénétique pour les mots et la musique n'est pas étrangère à l'atmosphère originale de vos livres.&lt;br /&gt;

Les Français vous connaissent sans vous connaître. Car vous êtes en effet l'auteur sous le nom de Lemony Snicket des &lt;em&gt;Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;

Mais c'est avec &lt;em&gt;L'Amour adverbe&lt;/em&gt; sous le nom de Daniel Handler que j'ai choisi de vous faire découvrir en France.
&lt;em&gt;L'amour adverbe&lt;/em&gt;, ça commence comme ça : « Il y avait de l'amour dans l'air, alors nous avons tous les deux traversé l'amour en avançant vers le carrefour. » [Suit la lecture d'un extrait de &lt;em&gt;L'Amour adverbe&lt;/em&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Fictions/Essais. Littérature étrangère/littérature française. Telle est je l'ai dit la politique éditoriale de Galaade. &lt;br /&gt;

Alain Fleischer, je vous remercie d'avoir accepté de venir ce soir. Je sais combien vous êtes sollicité, et ce d'autant plus que vous venez de publier deux autres textes présents dans la rentrée littéraire de cette année. On le sait, vous êtes tour à tour écrivain, cinéaste, photographe, plasticien et directeur du studio national des Arts contemporains au Fresnoy, dont vous avez conçu et mis en œuvre le projet. &lt;br /&gt;

La première fois que je vous ai rencontré c'était dans un de vos romans. Il s'agissait d'&lt;em&gt;Immersion&lt;/em&gt; qui se passe à Venise, ville indéfiniment plongée dans ce que le photographe appelle un « bain d'arrêt », entre révélation et fixation des images.
J'ai eu envie de découvrir vos nombreuses vies. Il en est né, grâce à des complicités secrètes et amicales, un livre publié aux éditions Galaade et intitulé &lt;em&gt;Les Laboratoires du temps&lt;/em&gt; : le voici et je suis fière de vous offrir ce soir le premier exemplaire ; il sera en librairie le 9 octobre. [Suit une discussion avec Alain Fleischer]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Dans son tout jeune catalogue, Galaade a publié encore assez peu de littérature française. Après &lt;em&gt;Vénus et Adam&lt;/em&gt; d'Alain Foix et &lt;em&gt;Vasilsca&lt;/em&gt; de Marc Lepape, j'ai voulu que soit présent dans cette rentrée un texte que son auteur m'a confié il y a déjà quelques temps : il s'agit de &lt;em&gt;Petit homme tu pleures&lt;/em&gt; de François Koltès. &lt;br /&gt;

François Koltès n'est pas tout à fait un inconnu, puisqu'il est le frère et l'ayant droit de Bernard-Marie Koltès. Mais surtout, il est un remarquable écrivain. &lt;br /&gt;

François, bonsoir. Je sais que vous êtes présent, dissimulé parmi nos invités. Ce soir, vous avez en effet choisi que vos mots et vos silences soient portés par une autre voix que la vôtre ou la mienne. 
Et c'est avec une grande émotion que j'accueille Denis Lavant. Merci Denis d'avoir accepté notre invitation. [Suit une lecture de &lt;em&gt;Petit homme tu pleures&lt;/em&gt; par Denis Lavant]&lt;br /&gt;
Difficile de reprendre la parole après tant de dits et de non-dits. Merci Denis. Merci François.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Alors juste un mot pour finir ou plutôt pour continuer autrement cette soirée. Au nom de Galaade, je vous invite à boire un verre en toute amitié, dans ce lieu d'ouverture, de dialogue et de convivialité. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;





Emmanuelle Collas, le 23 septembre 2008.&lt;br /&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Un rêve plus vrai que nature : Bernhard, de Yoel Hoffmann</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2008/06/05/28-un-reve-plus-vrai-que-nature-ibernhard-i-de-yoel-hoffmann" />
  <issued>2008-06-05T17:10:39+02:00</issued>
  <modified>2008-06-05T17:10:39+02:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Bonjour, 

C'est avec un immense plaisir que nous avons découvert les réactions suscitées par la publication, ce printemps, du roman de l'israélien Yoel Hoffmann, Bernhard. Je vous livre, ci-dessous, quelques unes des lectures de ce très beau texte, traduit de l'hébreu par Sylvie Cohen....</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Bonjour, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

C'est avec un immense plaisir que nous avons découvert les réactions suscitées par la publication, ce printemps, du roman de l'israélien Yoel Hoffmann, &lt;em&gt;Bernhard&lt;/em&gt;. Je vous livre, ci-dessous, quelques unes des lectures de ce très beau texte, traduit de l'hébreu par Sylvie Cohen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

« Le Salon du Livre nous a donné l'occasion de découvrir un petit bijou. Texte onirique et singulier, &lt;em&gt;Bernhard&lt;/em&gt; est le premier roman traduit d'un auteur né en 1937, méconnu en France : Yoel Hoffmann […]. &lt;em&gt;Se non è vero, è ben trovato&lt;/em&gt;... Ce glissement permanent entre fantasme et réalité est typique de son style. Toutes ces volutes de la mémoire et du rêve sont la matière même de &lt;em&gt;Bernhard&lt;/em&gt;. […] On ressent à sa lecture une sorte de vertige cosmique, et l'on goûte le déploiement du monde sur le mode épiphanique. » &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sean-James Rose, &lt;em&gt;Numéro&lt;/em&gt;, mai 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



« &lt;em&gt;Bemhard&lt;/em&gt;, de Yoel Hoffmann, est un livre puissant, inattendu. Exigeant aussi. […] Comme chez Oz, toute une société se met en place, avec ses figures, ses points de fuite, ses mœurs, sa culture, son histoire, la guerre. Tous les épisodes s'articulent en courts chapitres, comme des récits tirés de la Bible. De l’intimité, de l'angoisse et des questions de Bernhard – grand lecteur des philosophes – à la grande scène du monde, il n'y a pas discontinuité. » &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Patrick Kéchichian, &lt;em&gt;Le Monde des Livres&lt;/em&gt;, 14 mars 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



« Un roman peu conventionnel, entre-deux entre la prose et la poésie tout autant que magistrale réflexion sur l'identité et l'exil. »&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vanesse Postec, &lt;em&gt;La Croix&lt;/em&gt;, 13 mars 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;




« Au bout de ces 172 brefs chapitres qui s'égrènent en tableaux vivants, à la fois empreints de langueur nostalgique et pleins de cocasserie, on éprouve un certain vertige, comme ébloui par un rêve plus vrai que nature. » &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sean-James Rose, &lt;em&gt;Livres Hebdo&lt;/em&gt;, 7 mars 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Très bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emmanuelle Collas.</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Trudi ou l'image de l'Autre sous le régime nazi</title>
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  <issued>2007-12-10T14:37:02+01:00</issued>
  <modified>2007-12-10T14:37:02+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>« Trudi Montag grandit dans un petit village d'Allemagne, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Naine, elle apprend peu à peu à survivre à la violence du regard des autres. Mais en des temps troublés, le pire reste à venir… Ursula Hegi dresse le tableau lyrique et foisonnant d'une...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> « Trudi Montag grandit dans un petit village d'Allemagne, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Naine, elle apprend peu à peu à survivre à la violence du regard des autres. Mais en des temps troublés, le pire reste à venir… Ursula Hegi dresse le tableau lyrique et foisonnant d'une communauté ordinaire aux prises avec le mal. Bouleversant. » Sophie Pujas, &lt;em&gt;Transfuge&lt;/em&gt;, automne 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Si vous avez aimé &lt;em&gt;Les Disparus&lt;/em&gt; de Daniel Mendelsohn ou &lt;em&gt;Seul dans Berlin&lt;/em&gt; de Hans Fallada, je vous recommande la lecture de &lt;em&gt;Trudi la naine&lt;/em&gt; d'Ursula Hegi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

« Trudi m'autorisait à montrer les choses que personne ne voulait voir. » Ursula Hegi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Pour mieux connaître l'auteur de ce grand roman, un entretien exclusif de Sophie Pujas sur le site du magazine &lt;a href=&quot; http://transfuge.fr/interview,hegi,52.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Transfuge&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;




Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Emmanuelle Collas.&lt;br /&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Yalom, Nietzsche et Lou Andreas Salomé ou le psy bourreau de l'amour</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2007/12/07/26-yalom-nietzsche-et-lou-andrea-salome-ou-le-psy-bourreau-de-l-amour" />
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  <modified>2007-12-07T09:45:54+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Irvin Yalom, ce psy pas comme les autres, commence à être connu en France.
Après Apprendre à mourir. La méthode Schopenhauer, Le Bourreau de l'amour. Histoires de psychothérapie et Mensonges sur le divan, Galaade a publié Et Nietzsche a pleuré, cette histoire entre philosophie et fiction,...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Irvin Yalom, ce psy pas comme les autres, commence à être connu en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Après &lt;em&gt;Apprendre à mourir. La méthode Schopenhauer&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Bourreau de l'amour. Histoires de psychothérapie&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Mensonges sur le divan&lt;/em&gt;, Galaade a publié &lt;em&gt;Et Nietzsche a pleuré&lt;/em&gt;, cette histoire entre philosophie et fiction, entre un patient extraordinaire et un médecin talentueux, entre Nietzsche et le père de la psychanalyse, sous l'égide de l'impétueuse Lou-Andreas Salomé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vous pouvez retrouver Irvin Yalom dans un entretien privilégié avec ses lecteurs dans le magazine &lt;em&gt;Psychologies&lt;/em&gt; de décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je vous en souhaite bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emmanuelle Collas.&lt;br /&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Pour que circulent les mots de Patrick Chamoiseau et d'Edouard Glissant</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2007/11/20/25-pour-que-circulent-les-mots-de-patrick-chamoiseau-et-edouard-glissant" />
  <issued>2007-11-20T17:03:39+01:00</issued>
  <modified>2007-11-20T17:03:39+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Editrice, mais aussi citoyenne, je vous adresse ces quelques mots. 



Le 4 octobre 2007 est paru aux éditions Galaade le texte d’intervention Quand les murs tombent. L’identité nationale hors-la-loi ? Je sais que vous êtes de vrais lecteurs, à la fois découvreurs et passeurs. C’est...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Editrice, mais aussi citoyenne, je vous adresse ces quelques mots. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Le 4 octobre 2007 est paru aux éditions Galaade le texte d’intervention &lt;em&gt;Quand les murs tombent. L’identité nationale hors-la-loi ?&lt;/em&gt; Je sais que vous êtes de vrais lecteurs, à la fois découvreurs et passeurs. C’est à ce titre que je m’adresse à vous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Pour rappel, quelques dates :&lt;br /&gt;

Le 4 octobre 2007, Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau réagissent à l’inauguration du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement et lancent un appel contre « les murs » qui aujourd’hui menacent la relation à l’autre.&lt;br /&gt;

Le 22 octobre, l’Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la maîtrise de l’immigration, doté de l’amendement ADN.&lt;br /&gt;

Le 8 novembre, Brice Hortefeux annonce 18 600 expulsions d’étrangers en situation irrégulière depuis le début de l’année 2007.&lt;br /&gt;

Le 15 novembre, le Conseil constitutionnel valide le recours aux tests ADN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



&lt;em&gt;Quand les murs tombent. L’identité nationale hors-la-loi ?&lt;/em&gt; écrit par Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau a la force d’un authentique texte littéraire. C’est un texte court et modéré, même s’il est né d’une indignation. 32 pages pour penser ce que signifie le débat actuel sur l’identité nationale. 32 pages pour sortir ce débat de l’impasse idéologique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Je vous le confie. À vous de lire et de me dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Emmanuelle Collas.&lt;br /&gt;</content>
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