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  <title>Galaade Éditions - Le Blog</title>
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  <modified>2008-11-06T12:05:02+01:00</modified>
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  <title>Édouard Glissant : « Obama rattrape l’histoire américaine »</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2008/11/06/30-obama-rattrape-lhistoire-americaine" />
  <issued>2008-11-06T12:05:02+01:00</issued>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Entretien dans Les Inrockuptibles –  par Anne Laffeter, 28 octobre 2008</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;br /&gt;Entretien dans &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les Inrockuptibles&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; –  par Anne Laffeter, 28 octobre 2008 &lt;br /&gt;
« Édouard Glissant a traversé le siècle politique et intellectuel. D'abord partisan de la négritude théorisée par Aime Césaire, il dépasse ce concept avec « la créolisation du monde ». Rentré en France cette année pour s'occuper de l'Institut du Tout-Monde qu'il a crée en 2007, il a longtemps vécu a New York ou, depuis 1995, il est titulaire d'une chaire de littérature française à la City University of New York. Observateur privilégie de I’évolution et de l'état de la société américaine, ou sa pensée agite le monde intellectuel, il parle avec entrain de Barack Obama. Les deux hommes ont des points communs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


D'abord, le probable et souhaite futur Président est pour Glissant l'incarnation de ce qu'il nomme depuis trente ans la créolisation du monde. Ensuite, tous deux abhorrent les murs. En septembre 2007, en réaction au « mur-ministère&quot; de l'Identité nationale et de l'Immigration, Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau cosignent le beau manifeste &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quand les murs tombent&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. En juillet 2008, Barack Obama, « citoyen fier des États-Unis et citoyen du monde », s'adressera ainsi à la foule des Berlinois : « Le plus grand de tous les dangers serait de permettre a de nouveaux murs de nous diriger. (…) Ce sont les murs qu'il nous faut faire tomber. » Retour avec Édouard Glissant sur l'avènement d'Obama. […] » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


&lt;strong&gt;Anne Laffeter, &lt;em&gt;Les Inrockuptibles&lt;/em&gt;, 28 octobre 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;</content>
</entry>
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  <title>Soirée rentrée littéraire, le 23 septembre 2008.</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2008/10/10/29-soiree-rentree-litteraire-le-23-septembre-2008" />
  <issued>2008-10-10T12:08:41+02:00</issued>
  <modified>2008-10-10T12:08:41+02:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Le 23 septembre 2008, Emmanuelle Collas présentait la rentrée littéraire de Galaade à un public nombreux réuni dans une ancienne filature du 7e arrondissement. Extraits :</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;br /&gt;Le 23 septembre 2008, Emmanuelle Collas présentait la rentrée littéraire de Galaade à un public nombreux réuni dans une ancienne filature du 7e arrondissement. Extraits :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
« Merci d'avoir répondu oui à cette invitation. Oui, si nombreux. C'est une très belle surprise qui rend la soirée moins formelle.&lt;br /&gt;

Merci à Alain Fleischer, Daniel Handler, François Koltès et Denis Lavant d'avoir accepté de participer à cette soirée qui, pour Galaade, marque une étape. [...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;








En trois ans, nous nous sommes réunis déjà deux fois. C'était à la maison de l'Amérique latine où François Vitrani a toujours été un hôte bienveillant. Il y a eu septembre 2006 autour de Jean-Pierre Vernant, en compagnie de Maurice Olender. Puis septembre 2007 avec Irvin Yalom. De magnifiques rencontres où se répondaient l'émotion, l'intelligence et l'émulation, et qui marquent chacune une étape dans la petite histoire de Galaade et son itinéraire éditorial. Nous voici aujourd'hui réunis pour la troisième fois en septembre 2008, cette fois à l'occasion de la rentrée littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Ce soir, toute la politique éditoriale de Galaade est représentée : fiction/essais. Littérature étrangère. Littérature française. Se mêlant dans le souci d'une cohérence et d'une exigence toujours plus grande.&lt;br /&gt;

Irvin Yalom, Daniel Handler, Alain Fleischer et François Koltès. Tels sont les noms de la rentrée littéraire de Galaade. Auxquels j'ajouterai Claude Vigée avec &lt;em&gt;Mon heure sur la Terre&lt;/em&gt; (paru tout récemment et de nouveau disponible) et Béatrice Douvre avec &lt;em&gt;La Passante du péril&lt;/em&gt;, à paraître bientôt dans la collection « Le siècle des poètes » dirigée par Jean-Yves Masson. Merci Claude d'être là ce soir. Merci à madame de Vaublanc, et merci à toi Jean-Yves de m'aider dans l'invention de cette collection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Inscrire une maison d'édition dans l'espace et dans le temps, c'est un étrange pari, surtout aujourd'hui, mais pourquoi pas. C'est un risque qui en vaut vraiment la peine surtout quand il s'accompagne d'un autre pari : celui de faire découvrir un auteur. Ce pari, Galaade l'a fait – avec Irvin Yalom.
Octobre 2005 : &lt;em&gt;Apprendre à mourir. La méthode Schopenhauer&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le Bourreau de l'amour&lt;/em&gt;. Mai 2006 : &lt;em&gt;Mensonges sur le divan&lt;/em&gt; (de nouveau disponible en grand format). Août 2007 : &lt;em&gt;Et Nietzsche a pleuré&lt;/em&gt;. 2008 : La &lt;em&gt;Malédiction du chat hongrois&lt;/em&gt; – suivi très bientôt de &lt;em&gt;Thérapie existentielle&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;

Nous y voilà. Sans rien dévoiler de sa vie que l'on devine dans ses écrits riche et pleine, de son curriculum vitae particulièrement long et qu'il serait fastidieux de détailler ici, je dirais simplement qu'Irvin Yalom est aux États-Unis considéré comme l'un des plus grands psychothérapeutes. Mais il est aussi, dans le monde entier, un véritable écrivain. &lt;br /&gt;

Il n'a pas pu être présent aujourd'hui et le regrette vivement. Aussi vais-je le représenter – pas tout à fait seule – car je me sais accompagnée. Merci Marilyn Yalom d'avoir tout fait pour être présente ce soir aux côtés de Galaade. Merci pour votre confiance. [Suit la lecture d'un extrait de &lt;em&gt;La Malédiction du chat hongrois&lt;/em&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Autre écrivain venu des États-Unis et que nous avons la chance d'accueillir ce soir : Daniel Handler.&lt;br /&gt;

Bonjour Daniel et merci de vous prêter ce soir au jeu de l'entretien autour de votre premier livre publié en France sous votre nom : &lt;em&gt;L'Amour adverbe&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;

Daniel Handler, vous vivez à San Francisco où vous êtes né. Vous êtes un homme pluriel : tour à tour écrivain, scénariste ou musicien, vous êtes aussi engagé politiquement aux côtés du parti démocrate aux États-Unis. Vous avez un amour frénétique pour les mots et la musique n'est pas étrangère à l'atmosphère originale de vos livres.&lt;br /&gt;

Les Français vous connaissent sans vous connaître. Car vous êtes en effet l'auteur sous le nom de Lemony Snicket des &lt;em&gt;Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;

Mais c'est avec &lt;em&gt;L'Amour adverbe&lt;/em&gt; sous le nom de Daniel Handler que j'ai choisi de vous faire découvrir en France.
&lt;em&gt;L'amour adverbe&lt;/em&gt;, ça commence comme ça : « Il y avait de l'amour dans l'air, alors nous avons tous les deux traversé l'amour en avançant vers le carrefour. » [Suit la lecture d'un extrait de &lt;em&gt;L'Amour adverbe&lt;/em&gt;]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Fictions/Essais. Littérature étrangère/littérature française. Telle est je l'ai dit la politique éditoriale de Galaade. &lt;br /&gt;

Alain Fleischer, je vous remercie d'avoir accepté de venir ce soir. Je sais combien vous êtes sollicité, et ce d'autant plus que vous venez de publier deux autres textes présents dans la rentrée littéraire de cette année. On le sait, vous êtes tour à tour écrivain, cinéaste, photographe, plasticien et directeur du studio national des Arts contemporains au Fresnoy, dont vous avez conçu et mis en œuvre le projet. &lt;br /&gt;

La première fois que je vous ai rencontré c'était dans un de vos romans. Il s'agissait d'&lt;em&gt;Immersion&lt;/em&gt; qui se passe à Venise, ville indéfiniment plongée dans ce que le photographe appelle un « bain d'arrêt », entre révélation et fixation des images.
J'ai eu envie de découvrir vos nombreuses vies. Il en est né, grâce à des complicités secrètes et amicales, un livre publié aux éditions Galaade et intitulé &lt;em&gt;Les Laboratoires du temps&lt;/em&gt; : le voici et je suis fière de vous offrir ce soir le premier exemplaire ; il sera en librairie le 9 octobre. [Suit une discussion avec Alain Fleischer]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Dans son tout jeune catalogue, Galaade a publié encore assez peu de littérature française. Après &lt;em&gt;Vénus et Adam&lt;/em&gt; d'Alain Foix et &lt;em&gt;Vasilsca&lt;/em&gt; de Marc Lepape, j'ai voulu que soit présent dans cette rentrée un texte que son auteur m'a confié il y a déjà quelques temps : il s'agit de &lt;em&gt;Petit homme tu pleures&lt;/em&gt; de François Koltès. &lt;br /&gt;

François Koltès n'est pas tout à fait un inconnu, puisqu'il est le frère et l'ayant droit de Bernard-Marie Koltès. Mais surtout, il est un remarquable écrivain. &lt;br /&gt;

François, bonsoir. Je sais que vous êtes présent, dissimulé parmi nos invités. Ce soir, vous avez en effet choisi que vos mots et vos silences soient portés par une autre voix que la vôtre ou la mienne. 
Et c'est avec une grande émotion que j'accueille Denis Lavant. Merci Denis d'avoir accepté notre invitation. [Suit une lecture de &lt;em&gt;Petit homme tu pleures&lt;/em&gt; par Denis Lavant]&lt;br /&gt;
Difficile de reprendre la parole après tant de dits et de non-dits. Merci Denis. Merci François.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Alors juste un mot pour finir ou plutôt pour continuer autrement cette soirée. Au nom de Galaade, je vous invite à boire un verre en toute amitié, dans ce lieu d'ouverture, de dialogue et de convivialité. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;





Emmanuelle Collas, le 23 septembre 2008.&lt;br /&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Un rêve plus vrai que nature : Bernhard, de Yoel Hoffmann</title>
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  <issued>2008-06-05T17:10:39+02:00</issued>
  <modified>2008-06-05T17:10:39+02:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Bonjour, 

C'est avec un immense plaisir que nous avons découvert les réactions suscitées par la publication, ce printemps, du roman de l'israélien Yoel Hoffmann, Bernhard. Je vous livre, ci-dessous, quelques unes des lectures de ce très beau texte, traduit de l'hébreu par Sylvie Cohen....</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Bonjour, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

C'est avec un immense plaisir que nous avons découvert les réactions suscitées par la publication, ce printemps, du roman de l'israélien Yoel Hoffmann, &lt;em&gt;Bernhard&lt;/em&gt;. Je vous livre, ci-dessous, quelques unes des lectures de ce très beau texte, traduit de l'hébreu par Sylvie Cohen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

« Le Salon du Livre nous a donné l'occasion de découvrir un petit bijou. Texte onirique et singulier, &lt;em&gt;Bernhard&lt;/em&gt; est le premier roman traduit d'un auteur né en 1937, méconnu en France : Yoel Hoffmann […]. &lt;em&gt;Se non è vero, è ben trovato&lt;/em&gt;... Ce glissement permanent entre fantasme et réalité est typique de son style. Toutes ces volutes de la mémoire et du rêve sont la matière même de &lt;em&gt;Bernhard&lt;/em&gt;. […] On ressent à sa lecture une sorte de vertige cosmique, et l'on goûte le déploiement du monde sur le mode épiphanique. » &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sean-James Rose, &lt;em&gt;Numéro&lt;/em&gt;, mai 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



« &lt;em&gt;Bemhard&lt;/em&gt;, de Yoel Hoffmann, est un livre puissant, inattendu. Exigeant aussi. […] Comme chez Oz, toute une société se met en place, avec ses figures, ses points de fuite, ses mœurs, sa culture, son histoire, la guerre. Tous les épisodes s'articulent en courts chapitres, comme des récits tirés de la Bible. De l’intimité, de l'angoisse et des questions de Bernhard – grand lecteur des philosophes – à la grande scène du monde, il n'y a pas discontinuité. » &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Patrick Kéchichian, &lt;em&gt;Le Monde des Livres&lt;/em&gt;, 14 mars 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



« Un roman peu conventionnel, entre-deux entre la prose et la poésie tout autant que magistrale réflexion sur l'identité et l'exil. »&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vanesse Postec, &lt;em&gt;La Croix&lt;/em&gt;, 13 mars 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;




« Au bout de ces 172 brefs chapitres qui s'égrènent en tableaux vivants, à la fois empreints de langueur nostalgique et pleins de cocasserie, on éprouve un certain vertige, comme ébloui par un rêve plus vrai que nature. » &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Sean-James Rose, &lt;em&gt;Livres Hebdo&lt;/em&gt;, 7 mars 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Très bonne lecture,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emmanuelle Collas.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Trudi ou l'image de l'Autre sous le régime nazi</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2007/12/10/27-trudi-ou-l-image-de-l-autre-sous-le-regime-nazi" />
  <issued>2007-12-10T14:37:02+01:00</issued>
  <modified>2007-12-10T14:37:02+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>« Trudi Montag grandit dans un petit village d'Allemagne, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Naine, elle apprend peu à peu à survivre à la violence du regard des autres. Mais en des temps troublés, le pire reste à venir… Ursula Hegi dresse le tableau lyrique et foisonnant d'une...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> « Trudi Montag grandit dans un petit village d'Allemagne, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Naine, elle apprend peu à peu à survivre à la violence du regard des autres. Mais en des temps troublés, le pire reste à venir… Ursula Hegi dresse le tableau lyrique et foisonnant d'une communauté ordinaire aux prises avec le mal. Bouleversant. » Sophie Pujas, &lt;em&gt;Transfuge&lt;/em&gt;, automne 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Si vous avez aimé &lt;em&gt;Les Disparus&lt;/em&gt; de Daniel Mendelsohn ou &lt;em&gt;Seul dans Berlin&lt;/em&gt; de Hans Fallada, je vous recommande la lecture de &lt;em&gt;Trudi la naine&lt;/em&gt; d'Ursula Hegi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

« Trudi m'autorisait à montrer les choses que personne ne voulait voir. » Ursula Hegi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Pour mieux connaître l'auteur de ce grand roman, un entretien exclusif de Sophie Pujas sur le site du magazine &lt;a href=&quot; http://transfuge.fr/interview,hegi,52.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Transfuge&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;




Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Emmanuelle Collas.&lt;br /&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Yalom, Nietzsche et Lou Andreas Salomé ou le psy bourreau de l'amour</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2007/12/07/26-yalom-nietzsche-et-lou-andrea-salome-ou-le-psy-bourreau-de-l-amour" />
  <issued>2007-12-07T09:45:54+01:00</issued>
  <modified>2007-12-07T09:45:54+01:00</modified>
  <id>http://www.galaade.com/blog/?2007/12/07/26-yalom-nietzsche-et-lou-andrea-salome-ou-le-psy-bourreau-de-l-amour</id>
  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Irvin Yalom, ce psy pas comme les autres, commence à être connu en France.
Après Apprendre à mourir. La méthode Schopenhauer, Le Bourreau de l'amour. Histoires de psychothérapie et Mensonges sur le divan, Galaade a publié Et Nietzsche a pleuré, cette histoire entre philosophie et fiction,...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Irvin Yalom, ce psy pas comme les autres, commence à être connu en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Après &lt;em&gt;Apprendre à mourir. La méthode Schopenhauer&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Bourreau de l'amour. Histoires de psychothérapie&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Mensonges sur le divan&lt;/em&gt;, Galaade a publié &lt;em&gt;Et Nietzsche a pleuré&lt;/em&gt;, cette histoire entre philosophie et fiction, entre un patient extraordinaire et un médecin talentueux, entre Nietzsche et le père de la psychanalyse, sous l'égide de l'impétueuse Lou-Andreas Salomé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vous pouvez retrouver Irvin Yalom dans un entretien privilégié avec ses lecteurs dans le magazine &lt;em&gt;Psychologies&lt;/em&gt; de décembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je vous en souhaite bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emmanuelle Collas.&lt;br /&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Pour que circulent les mots de Patrick Chamoiseau et d'Edouard Glissant</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2007/11/20/25-pour-que-circulent-les-mots-de-patrick-chamoiseau-et-edouard-glissant" />
  <issued>2007-11-20T17:03:39+01:00</issued>
  <modified>2007-11-20T17:03:39+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Editrice, mais aussi citoyenne, je vous adresse ces quelques mots. 



Le 4 octobre 2007 est paru aux éditions Galaade le texte d’intervention Quand les murs tombent. L’identité nationale hors-la-loi ? Je sais que vous êtes de vrais lecteurs, à la fois découvreurs et passeurs. C’est...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Editrice, mais aussi citoyenne, je vous adresse ces quelques mots. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Le 4 octobre 2007 est paru aux éditions Galaade le texte d’intervention &lt;em&gt;Quand les murs tombent. L’identité nationale hors-la-loi ?&lt;/em&gt; Je sais que vous êtes de vrais lecteurs, à la fois découvreurs et passeurs. C’est à ce titre que je m’adresse à vous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Pour rappel, quelques dates :&lt;br /&gt;

Le 4 octobre 2007, Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau réagissent à l’inauguration du ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement et lancent un appel contre « les murs » qui aujourd’hui menacent la relation à l’autre.&lt;br /&gt;

Le 22 octobre, l’Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la maîtrise de l’immigration, doté de l’amendement ADN.&lt;br /&gt;

Le 8 novembre, Brice Hortefeux annonce 18 600 expulsions d’étrangers en situation irrégulière depuis le début de l’année 2007.&lt;br /&gt;

Le 15 novembre, le Conseil constitutionnel valide le recours aux tests ADN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



&lt;em&gt;Quand les murs tombent. L’identité nationale hors-la-loi ?&lt;/em&gt; écrit par Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau a la force d’un authentique texte littéraire. C’est un texte court et modéré, même s’il est né d’une indignation. 32 pages pour penser ce que signifie le débat actuel sur l’identité nationale. 32 pages pour sortir ce débat de l’impasse idéologique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Je vous le confie. À vous de lire et de me dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Emmanuelle Collas.&lt;br /&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>« Par un autre imaginaire, renverser les murs »</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2007/10/12/24-par-un-autre-imaginaire-renverser-les-murs" />
  <issued>2007-10-12T16:36:18+02:00</issued>
  <modified>2007-10-12T16:36:18+02:00</modified>
  <id>http://www.galaade.com/blog/?2007/10/12/24-par-un-autre-imaginaire-renverser-les-murs</id>
  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Entretien entre Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant, L'Humanité, 12 octobre 2007. Extraits.

« Leurs voix, conjuguées, s'étaient élevées, il y a deux ans, pour dénoncer la loi du 23 février 2005 glorifiant le « rôle positif » de la colonisation. [...] Edouard Glissant, poète et...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Entretien entre Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant, &lt;em&gt;L'Humanité&lt;/em&gt;, 12 octobre 2007. Extraits.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

« Leurs voix, conjuguées, s'étaient élevées, il y a deux ans, pour dénoncer la loi du 23 février 2005 glorifiant le « rôle positif » de la colonisation. [...] Edouard Glissant, poète et philosophe, et Patrick Chamoiseau, écrivain et dramaturge, analysent le recul de civilisation que signe la création d'un ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Co-développement. Une initiative par laquelle, disent-ils, la France trahit son plus grand message historique, « l'exaltation de la liberté pour tous » et, dans une vaine tentative, prétend s'inscrire à contre-courant de l'inévitable et fulgurante créolisation des sociétés et du monde. En dépit des murs, analysent-ils, « le monde a quand même fait Tout-Monde. Les cultures, les civilisations et les peuples se sont quand même rencontrés, fracassés, mutuellement embellis et fécondés, souvent sans le savoir ». Dans ce manifeste, dans lequel ils défendent, contre toutes les formes de repli, une conception de l'identité fondée sur la relation, ils appellent toutes les forces humaines à protester « par toutes les formes possibles » contre la création du « mur-ministère ». Rencontre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



&lt;strong&gt;Patrick Chamoiseau&lt;/strong&gt; : Ce qui se passe actuellement dans une démocratie comme la France est consternant, lamentable, effarant. De telles lois trahissent une méconnaissance du monde, des nouvelles lignes de force qui s'y installent, une ignorance de ce qu'est l'identité. Ces gens sont entrés dans un processus mortifère, qui va faire beaucoup de mal à la France. Il est donc fondamental de nous opposer de toutes nos forces [...].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



&lt;strong&gt;Edouard Glissant&lt;/strong&gt; : Dans &lt;em&gt;Une nouvelle région du monde&lt;/em&gt;, je souligne la nécessité des frontières en ce qu'elles distinguent des natures et des représentations différentes du monde. Le Tout-Monde n'est pas un salmigondis. Il y a des lieux du monde avec leur personnalité, leur originalité. Mais les frontières, ici, distinguent ces différentes natures pour les relier, non pour les séparer. Le texte &lt;em&gt;Quand les murs tombent&lt;/em&gt; reprend cette idée, selon laquelle les frontières devraient être considérées comme des lieux de passage, comme de réels passeurs d'identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



&lt;strong&gt;Patrick Chamoiseau&lt;/strong&gt; : [...] Les mutations actuelles nous mettent  face à l'irruption de l'autre, ce qui provoque des processus rétractiles. Ces derniers prennent la forme de l'intégrisme religieux, de la « purification ethnique », ou encore de ce tri génétique qui, s'il peut apparaître, a priori, plus doux, relève, en fait, du même phénomène : l'expression de la peur face à l'irruption du monde. Mais aucun mur ne peut arrêter le monde. Il nous faut désormais penser notre développement personnel et nos développements nationaux dans cette réalité du monde. Cela demande un autre imaginaire. [...] » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Entretien réalisé par Rosa Moussaoui, &lt;em&gt;L'Humanité&lt;/em&gt;, 12 octobre 2007.</content>
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  <title>Galaade, Dreyfus, Anne Frank et Trudi la naine : Rentrée littéraire 2007</title>
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  <issued>2007-05-07T12:28:58+02:00</issued>
  <modified>2007-05-07T12:28:58+02:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Bonjour,



Galaade vient de publier Je m’appelle Anne, dit-elle, Anne Frank. Souvenirs de Jopie, de Jacqueline van Maarsen. Cet ouvrage, qui éclaire d’une manière nouvelle l’histoire d’Anne Frank, est le témoignage d’une survivante sur la difficulté, pour les porteurs de mémoire,...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Galaade vient de publier &lt;em&gt;Je m’appelle Anne, dit-elle, Anne Frank. Souvenirs de Jopie&lt;/em&gt;, de Jacqueline van Maarsen. Cet ouvrage, qui éclaire d’une manière nouvelle l’histoire d’Anne Frank, est le témoignage d’une survivante sur la difficulté, pour les porteurs de mémoire, de continuer à vivre après la Shoah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



En 2005, Galaade publiait &lt;em&gt;La Chasse aux évidences. Sur quelques formes de racismes entre mythe et histoire&lt;/em&gt; (Prix Roger Caillois 2007 – catégorie essai) de Maurice Olender. Un ouvrage qu’Antonio Tabucchi a salué comme « l’un des plus nécessaires de notre époque » par « sa capacité d’illuminer notre présent avec le temps passé, de nous faire comprendre que ce qui existe aujourd’hui est ce qui a déjà eu lieu, que le passé est notre contemporain » (in &lt;em&gt;Le Monde diplomatique&lt;/em&gt;, juillet 2006).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


C’est dans cette même lignée que s’inscrit &lt;em&gt;Dreyfus au Panthéon. Voyage au cœur de la République&lt;/em&gt; de Vincent Duclert, paru en février 2007. Ce « livre citoyen », panorama documenté d’une histoire récente tendue vers l’avenir, montre combien avec Dreyfus, avec le centenaire de sa réhabilitation, la France a eu rendez-vous avec son destin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Le récit de Jacqueline van Maarsen se place chez Galaade au cœur de cette problématique de l’antisémitisme. La publication d’un tel ouvrage prend toute son importance à l’heure où l’antisémitisme – et tous ses démons – refait surface en Europe (1er congrès des néonazis à Berlin en novembre 2006 – &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;, 15 novembre 2006), et au moment où textes et études portent de plus en plus sur les bourreaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Nous poursuivrons ce travail contre toutes les formes d’intolérance en publiant, à la rentrée 2007, le roman d’Ursula Hegi, &lt;em&gt;Trudi la naine&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


&lt;em&gt;Trudi la naine&lt;/em&gt;, que nous nous réjouissons de vous présenter, est une vaste fresque romanesque en partie inspirée de faits réels. Ursula Hegi, allemande naturalisée américaine, y explore tout un pan de l’histoire de l’Allemagne dont elle exhume les épisodes douloureux et les actes inavouables. Une œuvre audacieuse qui tente d’appréhender le glissement de la civilisation vers la barbarie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Je vous confie ces textes que je défends et que vous aurez, je l’espère, le désir et le plaisir de lire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Je vous remercie pour votre soutien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Emmanuelle Collas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</content>
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  <title>Jeudi 22 mars 2007 à 19h : Remise du Prix RFI Témoin du Monde au Salon du Livre Espace RFI (H20)</title>
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  <issued>2007-03-20T22:17:55+01:00</issued>
  <modified>2007-03-20T22:17:55+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Abdulrazak Gurnah, lauréat 2007
pour son ouvrage "Près de la mer" (Editions Galaade)
Le jeudi 22 mars à 19h, dans le cadre de la soirée d’inauguration du Salon du Livre de Paris,  Abdulrazak Gurnah, lauréat 2007 du Prix RFI Témoin du Monde recevra son Trophée à l’occasion d’un...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;strong&gt;Abdulrazak Gurnah, lauréat 2007
pour son ouvrage &quot;Près de la mer&quot; (Editions Galaade)&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Le jeudi 22 mars à 19h, dans le cadre de la soirée d’inauguration du Salon du Livre de Paris,  Abdulrazak Gurnah, lauréat 2007 du Prix RFI Témoin du Monde recevra son Trophée à l’occasion d’un cocktail sur l’Espace RFI (H20).
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Créé en 1997, le &lt;strong&gt;Prix RFI Témoin du Monde&lt;/strong&gt; couronne un livre de témoignage ou une œuvre de fiction qui apporte un éclairage personnel sur un grand sujet d’actualité ou de culture. Le lauréat bénéficie : · d'une dotation 5 000 €, · une campagne de promotion en concertation avec l’éditeur.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;L’auteur : Abdulrazak Gurnah&lt;/strong&gt;
Né en 1948 sur l’île de Zanzibar (côte orientale de l’Afrique), Abdulrazak Gurnah est l’auteur de six romans, dont « Paradis » (Le Serpent à plume, 1999) et « Près de la mer », qui ont tous deux fait l’objet d’une sélection au Book Prize et au Los Angeles Times Book Prize. Son dernier livre, « Desertion » (Londres, Bloomsbury, 2005), a été sélectionné pour la Commonwealth Writers Prize de 2006 et sera également publié par Galaade. Abdulrazak Gurnah vit aujourd’hui à Brighton et enseigne la littérature à l’université de Kent.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Le Livre : &quot;Près de la mer&quot;&lt;/strong&gt;
Angleterre, 1994. Saleh Omar, 65 ans, est demandeur d'asile. Il a fui Zanzibar et les violences des années postcoloniales, un coffret d'encens rare pour tout bien précieux, et se présente à la douane de l'aéroport de Gatwick avec un faux passeport, sous le nom d'emprunt de Rajab Shaaban. Sur recommandations du passeur, il prétend ne comprendre que le swahili. Rachel Howard, la travailleuse sociale qui suit son cas, fait appel à Latif Mahmud, lui-même natif du Zanzibar et spécialiste de la région, afin qu'il soit leur interprète. Mais Omar finit par avouer à Rachel qu'il parle anglais et que Latif Mahmud ne lui est pas inconnu : le nom d'emprunt choisi par Omar, Rajab Shaaban, est le propre nom du père de Mahmud.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;Du 23 au 27 mars 2007, dans le cadre du Salon du Livre,&lt;/strong&gt;  RFI propose à ses auditeurs du monde entier de vivre en direct l’actualité du Salon depuis son Espace  installé Porte de Versailles, au Palais des Expositions.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;</content>
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  <title>Et voici nos livres pour janvier et février 2007...</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.galaade.com/blog/?2006/12/20/20-et-voici-nos-livres-pour-janvier-et-fevrier-2007" />
  <issued>2006-12-20T21:01:46+01:00</issued>
  <modified>2006-12-20T21:01:46+01:00</modified>
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  <author><name>galaade</name></author>
  <dc:subject>Discussion générale</dc:subject>
  <summary>Un mot sur nos livres à paraître en janvier et février 2007, et notamment :

Un essai de sciences humaines, à la fois livre d’histoire et document d’actualité : Dreyfus au Panthéon. Voyage au cœur de la République. Vincent Duclert y analyse les significations politique et historique de...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> Un mot sur nos livres à paraître en janvier et février 2007, et notamment :&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Un essai de sciences humaines, à la fois livre d’histoire et document d’actualité : &lt;i&gt;Dreyfus au Panthéon. Voyage au cœur de la République&lt;/i&gt;. Vincent Duclert y analyse les significations politique et historique de la « nouvelle affaire Dreyfus », survenue après la parution de sa biographie sur Dreyfus au printemps 2006 (Fayard). Pourquoi une nouvelle réhabilitation apparaît-elle aujourd’hui comme nécessaire ? C’est ce dont nous parle Vincent Duclert dans cet ouvrage riche en sources et en documents, de 1894 à 2006, au moment où la France se pose la question des valeurs de la République. &lt;br&gt;&lt;br /&gt;


Galaade, qui a publié en septembre 2006 le roman d’Abdulrazak Gurnah, &lt;i&gt;Près de la mer&lt;/i&gt;, cette fable du déracinement plongeant au cœur de l’Afrique, publiera en février 2007, cette fois-ci en sciences humaines, &lt;i&gt;Cendrillon en Afrique&lt;/i&gt;, de cette grande africaniste et anthropologue qu’est Denise Paulme (1909-1998). Préfacé par Françoise Héritier, cet ouvrage présente une relecture universelle des grands mythes de l’humanité à l’aune de l’Afrique. &lt;br&gt;&lt;br /&gt;


En littérature étrangère, Galaade poursuit sa politique d’auteurs avec Steven Millhauser, l’un des plus singuliers écrivains américains contemporains, dont Galaade publie, après &lt;i&gt;La Galerie des jeux&lt;/i&gt; en octobre 2006, &lt;i&gt;Le Musée Barnum&lt;/i&gt;, dont l’une des nouvelles fait l’objet du film L’Illusionniste, de Neil Burger, qui sortira le 17 janvier 2007.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;


Galaade vous propose également une nouvelle voix palestinienne, celle du poète Mahmoud Abou Hashhash, qui évoque le siège de Ramallah par les Israéliens en 2002. Longue lettre écrite à une femme retraçant au quotidien le passé récent de la ville, &lt;i&gt;Ramallah, mon amour&lt;/i&gt; réunit sous un angle profondément intime guerre, amour et écriture. &lt;br&gt;&lt;br /&gt;


Enfin, Galaade renouvelle sa confiance à Alain Foix en littérature française en choisissant de publier, après &lt;i&gt;Peintre peint sur papier peint&lt;/i&gt;, son nouveau roman, &lt;i&gt;Vénus et Adam&lt;/i&gt;, où résonne avec force la question de l’identité et des origines : une intrigue saisissant dans sa toile un crime du temps présent trouvant sa source dans le passé.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;


Je vous confie ces auteurs que je défends et que vous aurez, je l’espère, le désir et le plaisir de lire. &lt;br&gt;&lt;br /&gt;


A très bientôt, &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
Emmanuelle Collas, Directrice des éditions Galaade</content>
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