« II est des premiers romans que vous ouvrez sans savoir à quoi vous attendre et qui, lorsque vous les refermez, vous laissent sans voix. C'est le cas de ce roman envoûtant, à la fois sombre et lumineux.

La vieille Thérèse vit recluse dans sa maison du sud de la France. Rejetée par le village, elle n'a pour visiteurs que trois marginaux, auxquels elle ouvre sa porte chaque soir. Et chaque soir, elle dévide le fil de ses souvenirs. Elle raconte son enfance marquée par la maladie entre Cayenne, Nice et l'Italie de son père. Elle raconte sa vie d'épouse et de mère pas tout à fait comme les autres, jalonnée de bonheurs et de chagrins. Elle raconte comment, quand on croit avoir enfin trouvé la lumière, tout peut s'assombrir encore, et pour toujours...

Servi par une prose somptueuse, aux accents poétiques et lyriques, ce texte puissant et sensuel est un merveilleux hymne à la vie, à l'amour et à la mémoire. Comme l'odeur entêtante du narcisse, il devrait vous poursuivre longtemps. »

Sandrine Maliver, dans Pages des libraires (septembre 2009)